La justice a ordonné un procès contre Achraf Hakimi, footballeur international accusé de viol par une jeune femme à son domicile en février 2023. Alors qu'il nie les accusations, la plaignante se dit soulagée de l'ordonnance de mise en accusation. Voici les faits marquants de cette affaire.

Ce qu'il faut retenir

  • Accusation de viol contre Achraf Hakimi renvoyé en procès
  • Version divergente entre la plaignante et le footballeur
  • Expertises psychologiques contestées dans le dossier

Les faits de l'affaire

Le viol présumé aurait eu lieu en février 2023, après une rencontre via Instagram entre Hakimi et la plaignante. Les versions divergent sur les événements de la soirée, la plaignante évoquant des gestes forcés du joueur, tandis que ce dernier parle de gestes consentis. L'ordonnance de mise en accusation se base sur des messages de la plaignante à son amie pendant l'incident.

Les éléments à charge

La juge d'instruction retient le récit circonstancié de la plaignante sur la pénétration digitale. Les échanges de la plaignante avec son amie et ses proches sont également considérés comme des éléments compromettants pour Hakimi.

La défense du joueur

Hakimi nie les faits, dénonçant une manipulation visant à l'extorquer. Sa défense pointe des éléments troublants dans les échanges de la plaignante et conteste les expertises psychologiques. La plaignante affirme ne pas avoir eu connaissance de ces messages.

Et maintenant ?

Le procès à venir devrait permettre de faire la lumière sur cette affaire. Les expertises psychologiques et les échanges de messages seront au cœur des débats, soulignant l'importance de la preuve dans ce dossier sensible.

En conclusion, l'affaire Hakimi met en lumière les enjeux autour des accusations de viol, avec des versions divergentes et des expertises psychologiques contestées. Le procès à venir sera crucial pour déterminer la vérité dans cette affaire sensible.