Une plainte pour viols et agressions sexuelles avait été déposée en 2013 contre Joël Barella, le père du principal suspect dans la mort de la jeune Lyhanna, alors âgée de 15 ans. Selon Franceinfo – Faits divers, cette plainte émanait de la petite-fille de l’épouse de Joël Barella, qui dénonçait des faits remontant à la période 2010-2013. Après une instruction judiciaire menée à Montpellier (Hérault), Joël Barella avait finalement bénéficié d’un non-lieu en 2021, la plaignante ayant par la suite renoncé à son appel.

Ce qu'il faut retenir

  • Joël Barella, père de Jérôme Barella, a été visé en 2013 par une plainte pour viols et agressions sexuelles sur mineure, déposée par sa belle-fille.
  • Les faits dénoncés se seraient déroulés entre 2010 et 2013, alors que la plaignante était mineure.
  • Une information judiciaire avait été ouverte en 2015 à Montpellier après sa mise en garde à vue et son placement sous le statut de témoin assisté.
  • Joël Barella a finalement obtenu un non-lieu en 2021, après six années d’instruction.
  • La plaignante, qui avait fait appel, s’est désistée avant que la procédure ne soit définitivement close.

Une plainte déposée en 2013 pour des faits remontant à 2010

En 2013, la petite-fille de l’épouse de Joël Barella a porté plainte pour viols et agressions sexuelles, accusant ce dernier de faits s’étant produits entre 2010 et 2013. Selon les informations recueillies par Franceinfo – Faits divers auprès de sources judiciaires, la plaignante, née en 2000, aurait subi ces actes alors qu’elle était mineure. La plainte a été enregistrée dans le cadre d’une procédure pénale visant Joël Barella, qui occupait alors une position familiale au sein du foyer.

Dès le dépôt de la plainte, Joël Barella a été placé en garde à vue. Une information judiciaire a ensuite été ouverte en 2015 par le parquet de Montpellier, avant qu’il ne soit placé sous le statut de témoin assisté. Cette procédure, qui a duré plus de six ans, a abouti à un non-lieu en 2021, sans que les charges ne soient retenues contre lui.

Un non-lieu en 2021 après six ans d’instruction

Après six années d’enquête et d’instruction, le juge en charge du dossier a rendu un non-lieu en 2021, signifiant qu’il n’y avait pas de charges suffisantes pour renvoyer Joël Barella devant un tribunal. La plaignante, qui avait initialement fait appel de cette décision, a finalement choisi de se désister, mettant un terme définitif à la procédure judiciaire. Franceinfo – Faits divers précise que cette décision a clos l’affaire sur le plan pénal, sans que les motivations exactes du non-lieu ne soient rendues publiques.

À l’époque des faits dénoncés, Joël Barella vivait avec son épouse et la plaignante, sa belle-fille, dans un foyer situé à Montpellier. La proximité familiale entre les parties a constitué un élément central de l’enquête, les autorités judiciaires ayant dû examiner avec rigueur les conditions dans lesquelles ces actes auraient pu se produire.

Un lien familial et un contexte judiciaire complexe

Les faits reprochés à Joël Barella s’inscrivaient dans un cadre familial tendu, la plaignante étant la petite-fille de son épouse. Franceinfo – Faits divers souligne que cette relation particulière a pu influencer la dynamique de la plainte et de l’enquête. Les investigations ont notamment porté sur la crédibilité des témoignages et la cohérence des éléments recueillis, dans un contexte où les relations intrafamiliales compliquaient l’établissement des faits.

Le non-lieu de 2021 a donc mis un terme à une procédure judiciaire longue et complexe, marquée par des zones d’ombre et des incertitudes. Aucune information supplémentaire n’a été communiquée depuis sur les raisons ayant conduit à cette décision, ni sur d’éventuels recours engagés par la plaignante avant son désistement.

Et maintenant ?

Avec la clôture définitive de la procédure judiciaire en 2021, aucune action pénale ne peut plus être engagée contre Joël Barella pour les faits dénoncés en 2013. La disparition de la plaignante du paysage judiciaire, après son désistement, rend improbable tout nouveau développement sur ce volet. Reste la question de l’impact de ces événements sur l’affaire Lyhanna, pour laquelle Jérôme Barella est actuellement mis en cause, sans que les deux dossiers ne soient formellement liés sur le plan judiciaire.

Les prochaines étapes pourraient concerner d’éventuelles investigations complémentaires de la part des autorités, notamment si de nouveaux éléments venaient à émerger. Cependant, à ce stade, aucune date ou échéance précise n’a été annoncée concernant d’éventuels rebondissements dans ce dossier.

Cette affaire rappelle l’importance des procédures judiciaires dans la protection des mineurs, tout en illustrant les défis liés à la preuve dans des contextes familiaux complexes. La clôture du dossier Joël Barella ne préjuge en rien des suites judiciaires concernant la mort de Lyhanna, dont l’enquête se poursuit sous la direction des autorités compétentes.

Joël Barella avait été visé par une plainte pour viols et agressions sexuelles sur mineure, déposée par sa belle-fille, alors âgée de moins de 18 ans. Les faits dénoncés concernaient des actes s’étant déroulés entre 2010 et 2013.

Le juge d’instruction a estimé, après six ans d’enquête, qu’il n’y avait pas de charges suffisantes pour renvoyer Joël Barella devant un tribunal. La plaignante a ensuite fait appel avant de se désister, ce qui a clos définitivement la procédure.