Alain Giraud, ancien policier de la BAC 75N, intervenu au Bataclan lors des attentats du 13-Novembre, exprime son regret quant à l'absence de reconnaissance officielle pour lui et ses collègues, malgré leur intervention héroïque. Alors qu'une soixantaine de policiers ont récemment reçu la Légion d'honneur pour leur bravoure cette nuit-là, Giraud souligne que lui et ses collègues de la BAC 75N n'ont pas encore été honorés de la même manière.
Ce qu'il faut retenir
- Alain Giraud, ex-policier de la BAC, déplore l'absence de reconnaissance pour son équipe au Bataclan.
- Une soixantaine de policiers intervenus au Bataclan ont récemment reçu la Légion d'honneur.
- Giraud a souligné que malgré leur héroïsme, lui et ses collègues n'ont pas été honorés.
Le manque de reconnaissance
Alors qu'Emmanuel Macron a honoré une partie des forces de l'ordre ayant agi au Bataclan, Alain Giraud déplore le fait que lui et son équipe de la BAC 75N n'aient pas encore été inclus dans cette reconnaissance. Giraud rappelle que leur intervention, parmi les premières dans la salle, a été cruciale pour secourir les victimes et affronter les terroristes. Malgré cela, ils attendent toujours une distinction officielle.
Les démarches entreprises
Interrogé sur les raisons de cette absence de décoration, Giraud mentionne avoir tenté de recevoir la médaille de la Ville de Paris à titre honorifique, en vain. Il déplore le fait que leur équipe, parmi les premières sur les lieux du drame, ne soit pas encore reconnue à sa juste valeur. Giraud souligne le contraste entre leur action et la reconnaissance reçue par d'autres unités d'intervention.
Attente d'une reconnaissance
Malgré une médaille de la sécurité intérieure obtenue en 2016, Alain Giraud estime que cette distinction n'est pas à la hauteur de leur engagement et de leur sacrifice. Il exprime sa confiance quant à une éventuelle reconnaissance future, mais reste prudent, soulignant que tant que rien n'est officiellement acté, il reste sceptique quant à la promesse de décoration.