Un accord aérien qui cache une tempête politique
Samedi dernier, c'était le coup de tonnerre. L'Algérie a décidé de mettre les points sur les i. Et pas de la manière la plus diplomatique qui soit. Résultat des courses : un accord aérien avec Abou Dhabi est jeté à la poubelle. (On se demande bien ce que les passagers de la compagnie nationale ont à voir là-dedans, mais bon.)
Pourquoi un tel coup de sang ? Parce que derrière ce geste, il y a une crise qui couve depuis des mois. Une crise dont les Algériens n'ont pas fini d'entendre parler.
Les Emirats accusés d'ingérence : la goutte d'eau qui fait déborder le verre
Les relations entre les deux pays ne sont pas au beau fixe depuis un moment. Et cette fois, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le verre. Selon nos confrères de Courrier International, Alger accuse Abou Dhabi de mettre son nez dans ses affaires intérieures. Autant dire que ça ne passe pas.
Mais de quelle ingérence parle-t-on exactement ? Difficile de le dire avec certitude. Les Algériens évoquent des tentatives d'influence sur leur processus électoral. (Un peu comme si les Emirats voulaient jouer les arbitres dans un match qui ne les concerne pas.)
Une crise qui s'annonce longue et complexe
Le truc, c'est que cette crise ne date pas d'hier. Elle couve depuis des mois, voire des années. Et elle ne va pas se résoudre en un claquement de doigts.
Côté algérien, on est déterminé à défendre son indépendance. Côté émirati, on semble vouloir jouer les durs. Résultat : un bras de fer qui s'annonce long et compliqué.
Et puis, il y a les autres pays de la région. Parce que cette crise ne concerne pas que l'Algérie et les Emirats. Elle a des répercussions sur tout le Maghreb et le Golfe. (On pourrait presque parler d'un effet domino.)
Vers une escalade ou une désescalade ?
Alors, où va-t-on ? Vers une escalade ou une désescalade ? Difficile de le dire. Mais une chose est sûre : cette crise est loin d'être terminée.
D'un côté, l'Algérie a montré qu'elle était prête à prendre des mesures concrètes. De l'autre, les Emirats ne semblent pas prêts à baisser les bras. (Un peu comme deux coqs dans une basse-cour, chacun défendant son territoire.)
Reste à savoir qui clignera des yeux le premier. Ou si les deux camps vont continuer à s'affronter. (Parce qu'au final, ce sont les populations qui trinquent.)
L'Algérie a rompu l'accord aérien avec Abou Dhabi en réaction à ce qu'elle considère comme des tentatives d'ingérence des Emirats dans ses affaires intérieures, notamment son processus électoral. C'est un geste fort qui montre la détermination d'Alger à défendre son indépendance.
Cette crise a des répercussions sur tout le Maghreb et le Golfe. Elle pourrait même avoir un effet domino, entraînant d'autres tensions dans la région. Les autres pays de la région regardent la situation avec attention, car elle pourrait influencer leurs propres relations avec l'Algérie et les Emirats.
En attendant, on peut se demander si cette crise va se résoudre rapidement. Ou si elle va s'enliser. Une chose est sûre : elle est loin d'être terminée. Et elle pourrait bien marquer un tournant dans les relations entre l'Algérie et les Emirats.
