Selon Capital, les actions de Microsoft ont subi une chute de 35% depuis leur record historique, impactées par des facteurs tels que la guerre avec l’Iran, les défis liés à l’intelligence artificielle et d'autres vents contraires. Pourtant, le géant américain de la high-tech montre une résilience impressionnante avec un chiffre d'affaires dépassant les 80 milliards de dollars sur le dernier trimestre, en augmentation de 17% par rapport à l'année précédente, et une marge opérationnelle avoisinant les 45%.

Ce qu'il faut retenir

  • Chute de 35% des actions Microsoft suite à divers facteurs économiques et politiques
  • Chiffre d'affaires trimestriel de plus de 80 milliards de dollars, en hausse de 17%
  • Marge opérationnelle proche de 45% pour Microsoft

Des performances solides malgré les défis

La division cloud de Microsoft a franchi la barre des 50 milliards de revenus trimestriels, en progression de 25%, montrant une dynamique positive. Le cashflow de l'entreprise permet même de distribuer 12,6 milliards de dollars aux actionnaires en trois mois, entre dividendes et rachats d'actions.

Une valorisation controversée sur les marchés

Malgré une valorisation à 21 fois les profits attendus pour 2026, certaines critiques estiment que les actions de Microsoft restent chères par rapport à ses concurrents, notamment en termes de valeur d’entreprise rapportée au chiffre d'affaires. Cependant, d'autres voix soutiennent que Microsoft est actuellement sous-évalué, compte tenu de ses solides fondamentaux.

Les enjeux à venir pour Microsoft

Le marché s'interroge sur les impacts de l'intelligence artificielle sur les marges de Microsoft, ainsi que sur les risques politiques et réglementaires liés à son écosystème OpenAI. Néanmoins, l'analyse financière souligne que Microsoft demeure une valeur premium avec des perspectives de croissance intéressantes.

Et maintenant ?

Les prochains mois seront cruciaux pour voir comment Microsoft va naviguer entre les défis politiques, la concurrence sur le marché du cloud et les enjeux réglementaires. Les investisseurs surveilleront de près l'évolution de l'entreprise dans ce contexte.