Le 24 octobre 2026, une mobilisation a eu lieu en France, notamment a Paris, Marseille et Orléans, pour protester contre le congrès du Rassemblement national. Selon BFM - Politique, cette journée de mobilisation a vu des milliers de personnes prendre la rue pour exprimer leur opposition a l'extrême droite. Marine Tondelier, candidate Les Écologistes a l'élection présidentielle, a dénoncé « les changements de cortèges » a Paris pour cette journée, affirmant que « tout a été fait pour que cette journée soit une journée de relâchement ».

Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, a annoncé que « les cortèges se sont bien passés », tandis que Benoît Payan, maire de Marseille, a déclaré que « la manifestation s'est passée dans le calme a Marseille ». Cependant, il a également exprimé ses craintes pour les prochaines manifestations, notamment celles du 31 octobre et du 5 novembre.

Ce qu'il faut retenir

  • Marine Tondelier dénonce « les changements de cortèges » a Paris pour la journée de mobilisation du 24 octobre.
  • Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur, annonce que « les cortèges se sont bien passés ».
  • Benoît Payan, maire de Marseille, déclare que « la manifestation s'est passée dans le calme a Marseille ».
  • 13 000 personnes ont défilé contre le congrès du Rassemblement national a Orléans.
  • Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière et candidate a l'élection présidentielle, se réjouit de la mobilisation, estimant que « 410 000 manifestants aujourd'hui en France, c'est énorme et c'est un grand succès ».

Les reactions politiques

Marine Tondelier a également dénoncé « la droite et l'extrême droite qui développent un discours raciste de plus en plus décomplexé », selon BFM - Politique. Xavier Iacovelli, sénateur, a exprimé sa satisfaction quant au déroulement de la manifestation, affirmant que « les manifestants qui ont des revendications légitimes ont pu exercer leur droit constitutionnel dans la sécurité ».

Selma Labib, candidate NPA Révolutionnaire a l'élection présidentielle, a déclaré que « malgré les interdictions de manifester, on était encore des centaines de milliers dans la rue ». Ali Rabbeh, maire de Trappes, a parlé d'une « libération complète du racisme » en France, soulignant la nécessité d'une réponse forte contre l'extrême droite.

Le contexte

Le congrès du Rassemblement national, qui s'est tenu a Orléans, a été l'occasion pour de nombreux manifestants de protester contre l'extrême droite. Les manifestants ont défilé dans plusieurs villes de France, dont Paris, Marseille et Orléans, pour exprimer leur opposition au discours raciste et xénophobe de l'extrême droite.

La mobilisation du 24 octobre a également été l'occasion pour les partis politiques de gauche de se mobiliser contre l'extrême droite. Marine Tondelier, candidate Les Écologistes, a appelé à « une mobilisation massive » contre l'extrême droite, tandis que Nathalie Arthaud, porte-parole de Lutte ouvrière, a déclaré que « nous devons nous opposer a l'extrême droite avec force et détermination ».

Et maintenant ?

Les prochaines semaines seront importantes pour les partis politiques de gauche, qui devront continuer a se mobiliser contre l'extrême droite. La date du 31 octobre, qui verra de nouvelles manifestations contre l'extrême droite, sera particulièrement importante. Il reste a voir comment les partis politiques de gauche vont réagir face a la montée de l'extrême droite en France.

Les échéances à venir, notamment les élections présidentielles, seront également cruciales pour les partis politiques de gauche. Il faudra attendre pour voir comment les choses évolueront, mais il est clair que la lutte contre l'extrême droite sera un enjeu majeur dans les prochaines semaines et mois.

En conclusion, la mobilisation du 24 octobre a montré que les partis politiques de gauche sont déterminés a se mobiliser contre l'extrême droite. Il reste a voir comment les choses évolueront dans les prochaines semaines et mois, mais il est clair que la lutte contre l'extrême droite sera un enjeu majeur dans les élections à venir.

Le Rassemblement national est un parti politique français d'extrême droite, fondé en 1972 par Jean-Marie Le Pen. Il est actuellement présidé par Marine Le Pen.