D'après Le Figaro, les trottinettes en libre-service, qui devaient être interdites à Bruxelles en 2027, ainsi que les flottes de vélos, devront quitter dès le 1er septembre les rues de la capitale belge, en raison d'une décision de la justice administrative qui a pris de court les autorités locales. Cette décision a été rendue suite à une saisine du Conseil d'État belge par un concurrent qui avait été éconduit lors de la procédure d'attribution des contrats.
Ce qu'il faut retenir
- Les trottinettes en libre-service et les flottes de vélos doivent quitter les rues de Bruxelles dès le 1er septembre.
- La décision a été prise suite à une saisine du Conseil d'État belge par un concurrent éconduit lors de la procédure d'attribution des contrats.
- Le gouvernement régional va réunir les entreprises concernées pour faire le point sur les conséquences de cette décision judiciaire et les suites à y apporter.
Contexte de la décision
Le Conseil d'État belge a «annulé les décisions d'octroi des licences régionales permettant l'exploitation de services de micromobilité en flotte libre à Bruxelles», a expliqué le gouvernement régional, dans un communiqué publié jeudi. Par conséquent, l'agence Bruxelles Mobilité «adresse dès à présent un courrier officiel aux opérateurs concernés afin de leur demander de retirer de l'espace public l'ensemble des véhicules couverts par les licences annulées», a précisé l'exécutif régional.
Le gouvernement régional a souligné que «l'objectif est que tous les véhicules concernés, qu'il s'agisse des trottinettes électriques ou des vélos en libre-service en flotte libre, aient disparu de l'espace public bruxellois au plus tard le 1er septembre 2026».
Conséquences de la décision
La région Bruxelles-Capitale avait pris la décision d'interdire les trottinettes en libre-service à compter du 1er janvier 2027, en mettant en avant des raisons de sécurité. Cette décision devait correspondre à l'échéance fin 2026 des licences accordées aux opérateurs actuels, Bolt et Dott. Cependant, les flottes de vélos en libre-service proposées par Bolt, Dott et Voi se retrouvent également sur la sellette puisque leurs licences ont également été invalidées.
La situation reste à suivre de près, car les conséquences de cette décision pourraient avoir un impact significatif sur la mobilité et les transports à Bruxelles.