Alors que la Coupe du monde 2026 bat son plein en Amérique du Nord, l’actualité autour du tournoi ne se limite pas aux performances des équipes sur les terrains. Selon Libération, le président de la FIFA, Gianni Infantino, utilise un avion privé fourni par Qatar Airways pour assister à deux rencontres par jour, un choix logistique qui suscite des interrogations sur les moyens déployés pour suivre l’événement sportif le plus médiatisé au monde.
Cette organisation, révélée par Libération, illustre l’ampleur des déplacements imposés par le format inédit de cette édition, où 48 équipes s’affrontent sur un calendrier condensé. Avec des matchs répartis dans plusieurs fuseaux horaires, entre le Canada, les États-Unis et le Mexique, la logistique devient un enjeu majeur pour les instances dirigeantes.
Ce qu'il faut retenir
- Deux matchs par jour : Gianni Infantino enchaîne les rencontres en utilisant un jet privé mis à disposition par Qatar Airways.
- Format élargi : La Coupe du monde 2026 compte 48 équipes, un changement majeur par rapport aux éditions précédentes.
- Déplacements transfrontaliers : Les matchs ont lieu dans trois pays différents (Canada, États-Unis, Mexique), compliquant l’organisation des déplacements.
- Enjeux logistiques : L’utilisation d’un avion privé soulève des questions sur les coûts et l’impact environnemental des déplacements des officiels.
- Suivi intensif : Le président de la FIFA suit de près l’intégralité des rencontres, un rythme rendu possible par cette solution de transport.
Un calendrier exigeant pour les dirigeants du football mondial
Avec 104 matchs répartis sur 32 jours, la Coupe du monde 2026 impose une organisation sans précédent. Gianni Infantino, qui a pris ses fonctions à la tête de la FIFA en 2016, a toujours défendu l’idée d’un football plus accessible et plus médiatisé. Selon Libération, son emploi du temps chargé l’oblige à se déplacer rapidement entre les stades, d’où le recours à un jet privé.
Cette méthode n’est pas inédite pour les dirigeants sportifs, mais elle prend une dimension particulière dans le contexte d’un tournoi aussi étendu. Les critiques sur l’empreinte carbone des déplacements en avion se multiplient, alors que les organisateurs promettent des Jeux « durables ». Qatar Airways, déjà partenaire historique de la FIFA, confirme la mise à disposition de l’appareil, sans préciser si d’autres officiels bénéficient du même traitement.
Des logiques de transport qui divisent
Le choix d’un jet privé pour un tournoi de football interroge, surtout à l’heure où les fédérations et les clubs tentent de réduire leur impact environnemental. D’après Libération, cette pratique s’inscrit dans une stratégie plus large de la FIFA pour garantir une visibilité maximale à l’événement, quitte à en payer le prix logistique.
Pourtant, des alternatives existent. Certaines fédérations nationales ou médias privilégient les déplacements en classe affaire dans des vols commerciaux, limitant ainsi l’empreinte carbone. Mais pour un dirigeant comme Infantino, dont la présence est requise dans plusieurs enceintes chaque jour, le gain de temps justifie largement l’investissement.
« La Coupe du monde 2026 est une compétition historique, et il est essentiel que les dirigeants puissent suivre chaque match de près. Les contraintes logistiques sont réelles, et nous faisons le nécessaire pour y répondre. »
— Gianni Infantino, président de la FIFA
Pour l’heure, les supporters et les médias continuent de suivre avec attention les performances des équipes, tandis que les instances dirigeantes, elles, peaufinent leur stratégie de déplacement. Une question se pose alors : jusqu’où ira l’adaptation des organisations sportives face aux exigences d’un football mondial en constante expansion ?
Selon Libération, le président de la FIFA enchaîne deux matchs par jour, répartis dans plusieurs pays d’Amérique du Nord. L’utilisation d’un avion privé, fourni par Qatar Airways, lui permet de gagner un temps précieux et d’assurer un suivi rapproché de chaque rencontre.