Une récente méta-analyse met en lumière l'impact de trois habitudes simples sur la prévention de la démence, soulignant l'importance de l'action préventive. Selon une étude publiée dans Plos One, ces gestes du quotidien pourraient réduire significativement le risque de développer la maladie.
Ce qu'il faut retenir
- L'activité physique régulière réduit le risque de démence de 25 %
- La sédentarité augmente le risque de démence de 27 %
- Un sommeil de 7 à 8 heures par nuit est associé à un risque moindre de démence
Le pouvoir de l'activité physique
Une étude de l'Université York à Toronto révèle que l'activité physique est le levier le plus solide pour réduire le risque de démence. Bouger régulièrement, même à intensité modérée, peut entraîner une baisse significative du risque sur le long terme, selon les résultats de la méta-analyse.
Lutter contre la sédentarité
À l'inverse, rester assis plus de huit heures par jour augmente le risque de démence de 27 %. Une vie trop statique peut favoriser des déséquilibres métaboliques et inflammatoires accélérant le vieillissement cérébral, soulignent les chercheurs.
Le rôle crucial du sommeil
Le sommeil entre 7 et 8 heures par nuit est essentiel pour maintenir un risque de démence faible. Trop peu ou trop de sommeil est associé à une hausse du risque de démence, en perturbant les mécanismes de nettoyage du cerveau pendant la nuit, explique l'étude.
En conclusion, ces résultats soulignent l'importance de ces gestes du quotidien pour protéger la santé cérébrale à long terme. Bien que la prévention de la démence ne soit pas garantie, ces habitudes simples peuvent constituer une base solide pour prendre soin de son cerveau avant l'apparition des premiers signes.
