Une équipe de scientifiques du projet BiodivManche se lance dans une étude de cinq ans pour évaluer l'impact des parcs éoliens sur la faune marine de la Manche, s'étendant de Paimpol (Côtes-d'Armor) à Le Touquet (Pas-de-Calais). Cette étude novatrice se concentrera sur les poissons et crustacés de la région, en utilisant la technique révolutionnaire de l'ADN environnemental.
Ce qu'il faut retenir
- Une étude de cinq ans sur l'impact des parcs éoliens est lancée par l'équipe de scientifiques du projet BiodivManche.
- L'étude se déroulera de Paimpol à Le Touquet, couvrant une vaste zone de la Manche.
- L'objectif est d'évaluer l'impact des parcs éoliens sur les poissons et crustacés à l'aide de l'ADN environnemental.
Une étude approfondie sur la biodiversité marine
L'équipe de chercheurs du projet BiodivManche s'attellera à une analyse approfondie de l'impact des parcs éoliens sur la biodiversité marine de la Manche. Cette étude, s'étendant sur cinq années, représente une initiative majeure pour mieux comprendre les répercussions de ces infrastructures sur l'écosystème marin.
Technique innovante de l'ADN environnemental
Une des spécificités de cette étude réside dans l'utilisation de l'ADN environnemental pour analyser l'écosystème marin. Cette approche novatrice permettra aux chercheurs d'obtenir des données précises sur l'impact des parcs éoliens sur les poissons et crustacés de la région, offrant ainsi une expertise scientifique indépendante.
