Un nouveau chapitre dans une vieille rivalité
Ça chauffe sérieusement entre l'Éthiopie et l'Érythrée. Le 8 février, Addis-Abeba a sorti l'artillerie lourde : une lettre officielle accusant Asmara de violer son territoire dans le nord du pays. Autant dire que la tension monte d'un cran.
Le truc, c'est que cette histoire n'est pas nouvelle. Les deux pays se regardent en chiens de faïence depuis des années. Mais là, on dirait que ça va trop loin. (D'ailleurs, vous vous souvenez de la guerre de 1998-2000 ? Un vrai cauchemar.)
Des accusations en rafale
Côté éthiopien, on ne rigole pas. Le ministère des Affaires étrangères parle d'« agression pure et simple ». Des mots forts, très forts. Et côté érythréen, on n'est pas en reste : Asmara a qualifié la déclaration éthiopienne de « déplorable ».
Difficile de savoir qui a raison, mais une chose est sûre : les deux pays ont intérêt à calmer le jeu. Parce qu'une nouvelle guerre, franchement, personne n'en a envie.
Un contexte explosif
Pour comprendre, il faut remonter un peu. L'Éthiopie et l'Érythrée ont un passé commun, mais depuis l'indépendance de l'Érythrée en 1993, les relations sont... compliquées. (Surtout depuis la guerre de 1998-2000, où des milliers de personnes ont perdu la vie.)
Et puis, il y a la question du Tigray. L'Éthiopie est en guerre contre les forces du TPLF dans cette région, et l'Érythrée est accusée de soutenir Addis-Abeba. Bref, c'est un vrai imbroglio.
Et maintenant ?
On pourrait se demander si cette nouvelle crise va dégénérer. Pour l'instant, les deux pays semblent préférer les mots aux armes. Mais avec des histoires comme ça, on ne sait jamais.
En attendant, la communauté internationale observe. L'ONU, l'Union africaine, tout le monde a un œil sur la situation. Parce qu'une nouvelle guerre dans la Corne de l'Afrique, ce serait une catastrophe.
Selon les informations de nos confrères, l'Éthiopie accuse l'Érythrée d'avoir envoyé des troupes sur son territoire dans le nord du pays. Une accusation que l'Érythrée dément formellement.
Si la situation dégénère, on pourrait assister à une nouvelle guerre dans la Corne de l'Afrique. Une perspective qui inquiète la communauté internationale.
Alors, on croise les doigts pour que les deux pays trouvent une solution pacifique. Parce qu'une nouvelle guerre, franchement, ce serait le pompon.
