Le mardi 31 mars, une mobilisation importante a eu lieu dans l'enseignement en France. Selon les chiffres du ministère de l'Éducation, environ 9,68 % des enseignants ont participé à une grève pour protester contre les suppressions de postes et les fermetures de classes, et pour réclamer une revalorisation salariale.
Ce qu'il faut retenir
- 9,68 % d'enseignants en grève pour protester contre les suppressions de postes et les fermetures de classes
- 13,2 % de grévistes dans le premier degré et 7,18 % dans le second degré
- Les syndicats évoquent une mobilisation plus importante, avec 25 % à 30 % de grévistes
Mobilisation et revendications
Le taux de grévistes s'est élevé à 13,2 % dans le premier degré et à 7,18 % dans le second degré, répartis entre les collèges, les lycées généraux et les lycées professionnels. Les syndicats ont quant à eux rapporté des chiffres plus élevés, avec 25 % de grévistes dans le second degré et jusqu'à 30 % dans les écoles primaires.
Les manifestations se sont multipliées dans plusieurs villes, notamment à Paris et à Marseille, où des centaines de personnes ont défilé pour dénoncer les suppressions de postes. À Clermont-Ferrand, environ 200 personnes ont manifesté contre la réduction des moyens alloués à l'éducation publique.
Suppressions de postes et revendications salariales
Au total, 4 000 suppressions de postes d'enseignants, dans le public et le privé, sont prévues pour la rentrée 2026, dont 1 891 dans le premier degré et 1 365 dans le second degré. L'académie de Lille est particulièrement touchée, avec 245 suppressions dans le primaire et 167 dans le secondaire.
