Les micro-entreprises s'apprêtent à bénéficier de nouveaux plafonds, selon les informations révélées par nos confrères de Capital. Alors que ces changements ne sont pas encore inscrits dans la loi, l'Urssaf a annoncé les seuils à respecter pour pouvoir prétendre au régime fiscal de la micro-entreprise. Ainsi, les commerçants pourront maintenir ce statut à condition que leur chiffre d'affaires n'excède pas 203 100 euros pour les activités de vente de marchandises et d'hébergement, et 83 600 euros pour les prestations de services commerciales, artisanales ou libérales.

Ce qu'il faut retenir

  • Nouveaux plafonds annoncés pour les micro-entreprises par l'Urssaf.
  • Chiffre d'affaires à ne pas dépasser : 203 100 euros pour la vente de marchandises et 83 600 euros pour les prestations de services.
  • Hausse des plafonds respectivement de 14 400 euros et près de 6 000 euros.
  • Pas de changement prévu du côté de la TVA pour l'instant.

Une évolution des seuils saluée par les professionnels

Depuis 2018, les plafonds de la micro-entreprise ont connu une augmentation significative, offrant plus de marge de manœuvre aux entrepreneurs. Cette revalorisation, bien que non inscrite dans la loi de Finances pour 2026, est une réalité à laquelle les professionnels devront se conformer. Toutefois, aucun ajustement n'est envisagé concernant les seuils de franchise de TVA, restant fixés à 85 000 euros pour les activités commerciales d'hébergement et à 37 500 euros pour les activités libérales et les prestataires de services.

Stabilité pour les activités mixtes

En cas d'activité mêlant vente et prestations de services, les seuils demeurent inchangés et non cumulables. Il convient de souligner que les seuils de 203 100 euros et 83 600 euros restent à proratiser, permettant une tolérance en cas de dépassement ponctuel sur une seule année sans remise en cause immédiate du régime de la micro-entreprise pour l'année suivante.

Et maintenant ?

Il est essentiel de surveiller l'évolution législative pour voir si ces changements seront officialisés et d'anticiper toute réforme éventuelle de la TVA à l'avenir.