Imaginez un peu la scène. D'un côté, les défenseurs de la biodiversité. De l'autre, les éleveurs qui voient leurs troupeaux décimés. Et pourtant, en Haute-Marne, ces deux mondes que tout oppose ont trouvé un terrain d'entente. (On aurait pu croire à un épisode de 'Koh-Lanta', mais non, c'est bien la réalité.)
Des attaques qui explosent
Les chiffres parlent d'eux-mêmes : +40% d'attaques de loups sur les troupeaux en 2025. Autant dire que les éleveurs de Haute-Marne n'en peuvent plus. 'C'est la goutte d'eau qui fait déborder le verre', confie un éleveur local. (Et le verre en question, il est déjà bien rempli depuis des années.)
Le département compte désormais 12 meutes de loups, contre seulement 3 il y a cinq ans. Résultat des courses : des troupeaux décimés, des éleveurs exsangues, et une colère qui monte. 'On ne peut plus continuer comme ça', martèle un syndicaliste agricole.
Un collectif improbable
C'est dans ce contexte explosif qu'un collectif d'associations de défense de la biodiversité a décidé de tendre la main aux éleveurs. 'On ne va pas se mentir, au début, ça a été compliqué', reconnaît un membre du collectif. (Qui aurait cru que des écolos et des éleveurs pourraient un jour travailler main dans la main ?)
Pourtant, les choses ont évolué. Aujourd'hui, le collectif aide les éleveurs à protéger leurs troupeaux. Des clôtures électriques, des chiens de protection, des patrouilles... Autant de solutions qui permettent de limiter les attaques. 'C'est un vrai soulagement', avoue un éleveur.
Des tensions qui s'apaisent
Et puis, côté relations humaines, c'est tout aussi intéressant. 'On a appris à se connaître, à se comprendre', explique un membre du collectif. (Et ça, c'est peut-être le plus important.)
Les tensions, qui étaient vives il y a encore quelques mois, se sont apaisées. 'On ne va pas dire que tout est parfait, mais c'est déjà un sacré progrès', nuance un éleveur. (Et c'est déjà ça de pris.)
Le truc, c'est que cette collaboration pourrait bien faire des émules. D'autres départements, confrontés aux mêmes problèmes, commencent à s'intéresser à ce modèle. 'Pourquoi ne pas essayer ?', se demande un élu local. (Après tout, ça ne coûte rien d'essayer.)
Et demain ?
Alors, est-ce que cette collaboration va durer ? Difficile à dire avec certitude. (Mais une chose est sûre : ça fait du bien de voir des gens qui se battent pour leurs convictions, mais qui savent aussi faire preuve de pragmatisme.)
Une chose est sûre, cette histoire montre que même dans les situations les plus tendues, il est toujours possible de trouver des solutions. (Et ça, c'est plutôt rassurant.)
Plusieurs facteurs expliquent cette augmentation. D'abord, le retour naturel du loup en France, qui s'est accéléré ces dernières années. Ensuite, la présence de proies sauvages qui attire les loups près des zones d'élevage. Enfin, le manque de moyens pour protéger efficacement les troupeaux.
Plusieurs mesures sont déployées : des clôtures électriques renforcées, l'utilisation de chiens de protection, des patrouilles régulières, et même des systèmes d'alerte par GPS. Le tout financé en partie par des subventions européennes.
C'est tout à fait possible. D'autres départements confrontés aux mêmes problèmes commencent à s'intéresser à ce modèle. Des rencontres inter-régionales sont même prévues pour échanger sur les bonnes pratiques.
