À douze ou treize ans, Kristopher Jansma recevait déjà ses premières lettres de refus. Trente ans plus tard, cet auteur américain, aujourd’hui professeur d’université, publie « Le Dernier des refuges », une fresque familiale qui marque un tournant dans sa carrière littéraire. Selon Le Monde, cette nouvelle œuvre confirme son talent pour mêler intimité et épopée, tout en transmettant aux étudiants l’importance de la persévérance dans l’écriture.

Né aux États-Unis, Kristopher Jansma s’est d’abord fait connaître avec « New York Odyssée », un roman salué par la critique pour son style et sa profondeur. Ce premier succès lui a ouvert les portes de l’enseignement supérieur, où il enseigne désormais la littérature. Son parcours, marqué par les refus répétés, illustre une forme de résilience que l’auteur s’attache à transmettre à ses élèves. Comme il l’explique dans une interview accordée au Monde, « chaque lettre de refus était une leçon, même si à l’époque, elle n’en avait pas l’air. »

Ce qu'il faut retenir

  • Kristopher Jansma a commencé à recevoir des refus éditoriaux dès l’adolescence, vers 12 ou 13 ans, selon Le Monde.
  • L’auteur est également professeur d’université, où il enseigne la littérature et partage son expérience avec ses étudiants.
  • Son premier roman, « New York Odyssée », a marqué les esprits et lancé sa carrière d’écrivain.
  • Il publie aujourd’hui « Le Dernier des refuges », une fresque familiale qui confirme son talent.
  • Jansma utilise son parcours personnel pour enseigner la persévérance aux jeunes auteurs en formation.

Un parcours littéraire marqué par l’échec et la persévérance

Kristopher Jansma a appris très tôt que la voie de l’écriture était semée d’embûches. Les refus éditoriaux reçus dans son adolescence lui ont appris une chose essentielle : l’écriture est un travail de patience et de répétition. D’après Le Monde, l’auteur considère ces échecs initiaux comme des étapes nécessaires à son développement artistique. « Les refus n’étaient pas des rejets définitifs, mais des invitations à progresser », précise-t-il. Cette philosophie, il la transmet aujourd’hui à ses étudiants, pour qui il organise des ateliers d’écriture et des séances de réécriture intensive.

Son premier roman, « New York Odyssée », publié en 2015, a marqué un tournant. L’œuvre, saluée pour son mélange de réalisme et de lyrisme, a été comparée aux grands récits urbains américains. Elle a non seulement lancé sa carrière littéraire, mais aussi attiré l’attention des milieux universitaires, où Jansma a ensuite trouvé sa place en tant que professeur. Son enseignement repose sur une idée simple : « Écrire, c’est réécrire sans cesse, jusqu’à ce que le texte devienne une évidence. »

« Le Dernier des refuges » : une fresque familiale et introspective

Avec « Le Dernier des refuges », Kristopher Jansma explore les thèmes qui lui sont chers : la famille, l’identité et la quête de sens. Selon Le Monde, le roman suit plusieurs générations d’une même famille, dont les destins s’entremêlent à travers des époques et des continents. L’auteur y déploie une prose à la fois poétique et accessible, tout en gardant une structure narrative ambitieuse. « Ce livre est une réflexion sur ce que nous emportons avec nous, et ce que nous laissons derrière nous », explique Jansma. L’œuvre, en librairie depuis le printemps 2026, est déjà saluée par la critique pour sa maturité et son ambition littéraire.

Le roman s’inscrit dans la continuité des thèmes abordés par l’auteur dans ses précédentes œuvres, tout en apportant une dimension plus introspective. Pour Jansma, cette fresque familiale représente aussi une forme d’hommage à ceux qui ont marqué son parcours, qu’il s’agisse de ses mentors ou de ses propres expériences. « Écrire ce livre, c’était revisiter des lieux et des visages qui m’ont façonné », confie-t-il au Monde.

Et maintenant ?

Kristopher Jansma ne compte pas s’arrêter là. Après la sortie de « Le Dernier des refuges », l’auteur a annoncé qu’il travaillait sur un nouveau projet, cette fois-ci centré sur l’exil et la reconstruction. Une adaptation cinématographique de « New York Odyssée » est également en discussion, selon des sources proches du dossier. Pour Jansma, l’écriture reste une aventure collective, où chaque projet nourrit le suivant. « Le plus important, c’est de continuer à avancer, même quand le chemin semble incertain », souligne-t-il.

Son engagement auprès des étudiants, quant à lui, devrait se poursuivre. Les ateliers qu’il anime à l’université de New York sont régulièrement complets, et ses cours sur la réécriture attirent des auteurs en herbe de tous horizons. Pour l’avenir, Jansma espère voir émerger une nouvelle génération d’écrivains capables de transformer l’échec en force motrice. « La persévérance n’est pas une qualité innée, c’est un choix que l’on fait chaque jour », conclut-il.