Depuis le premier épisode caniculaire qui a touché l’Hexagone fin mai, les Français ont modifié leurs comportements d’achat, leurs choix de loisirs, de vacances, comme le rapporte Le Figaro. Les professionnels de ces secteurs sont sur le qui-vive, désemparés par une clientèle qui se révèle extrêmement météo-sensible.
Ce grand chamboulement créé des gagnants et des perdants. La clim est devenue un sésame : elle attire les foules au cinéma, dans les centres commerciaux. À l’inverse, les terrasses en plein soleil attendent désespérément le chaland, comme les organisateurs d’activités en plein air (locations de vélo, visites guidées…).
Ce qu'il faut retenir
- Les cinémas et les centres commerciaux sont les principaux bénéficiaires de la canicule.
- Les terrasses en plein soleil et les organisateurs d’activités en plein air sont les principaux perdants.
- La canicule n’est pas seulement un enjeu sanitaire, mais aussi un véritable choc économique pour les cafés, hôtels et restaurants.
Les conséquences économiques
« La canicule n’est pas seulement un enjeu sanitaire : c’est aussi un véritable choc économique pour les cafés, hôtels et restaurants », lance Franck Trouet, délégué général du Groupement des hôtelleries et restaurations de France (GHR). Selon un sondage réalisé entre le 22 et le 25 juillet, les pertes pour les restaurants et les cafés pourraient atteindre 20 %.
Les secteurs touchés
Les secteurs de la restauration et de l’hôtellerie sont particulièrement touchés par la canicule. Les clients préfèrent rester à l’intérieur et éviter les terrasses en plein soleil. Les organisateurs d’activités en plein air, comme les locations de vélo et les visites guidées, voient également leur activité baisser.
En attendant, les Français continuent de s’adapter à la canicule et de trouver des moyens de rester cool et de profiter de l’été malgré la chaleur.