Une enquête publiée ce mardi 14 avril par la Coalition Stop Fast-Fashion et le Réseau National des Ressourceries et Recycleries révèle que 49 % des textiles non réemployables proviennent de la fast fashion traditionnelle, incluant des marques telles que Zara, H & M, Kiabi et Primark. En comparaison, seulement 5 % de ces textiles sont attribués à l'ultra fast fashion, dominée par des géants chinois comme Shein.

Ce qu'il faut retenir

  • 49 % des textiles non réemployables proviennent de la fast fashion traditionnelle
  • Seulement 5 % de ces textiles sont issus de l'ultra fast fashion

Impacts de la fast-fashion traditionnelle

L'étude souligne le rôle prédominant de la fast fashion traditionnelle dans la production de textiles non réemployables. Les marques comme Zara, H & M, Kiabi et Primark contribuent largement à ce phénomène, impactant négativement la durabilité et la réutilisation des vêtements.

Comparaison avec l'ultra fast fashion

En contraste, l'ultra fast fashion, représentée principalement par des mastodontes chinois comme Shein, est responsable d'une part bien moindre des textiles non réemployables. Cette distinction met en lumière les différentes pratiques et approches de ces deux segments de l'industrie de la mode rapide.

Et maintenant ?

Il est crucial de sensibiliser davantage sur l'impact de la fast-fashion traditionnelle sur la durabilité des textiles. Les consommateurs peuvent contribuer en optant pour des marques plus responsables et en favorisant la seconde main pour réduire l'empreinte environnementale de l'industrie de la mode.