Les recettes de la taxe sur la publicité des vidéos en ligne ont atteint 41 millions d'euros en 2025, soit une hausse de 9 % selon nos confreres de Journal du Geek.
Cette taxe, instaurée en 2019, s'applique aux plateformes en ligne qui font de la publicité vidéo, notamment Netflix, Disney+, Amazon, TikTok et Meta. Elle est destinée à soutenir le cinéma français et les créateurs de contenus.
Ce qu'il faut retenir
- Les recettes de la taxe ont atteint 41 millions d'euros en 2025.
- La taxe a enregistré une hausse de 9 % en 2025 par rapport à l'année précédente.
- La taxe est destinée à soutenir le cinéma français et les créateurs de contenus.
Un mécanisme complexe
La taxe fonctionne comme suit : les plateformes en ligne qui font de la publicité vidéo doivent reverser une partie de leurs recettes à une fondation qui gère les créations de contenus. Cette fondation est chargée de verser une partie de ces fonds au cinéma français et aux créateurs de contenus.
La taxe est calculée en fonction de la part de publicité vidéo sur les revenus totaux de chaque plateforme. Les plateformes qui font plus de 10 % de publicité vidéo sur leurs revenus sont soumises à la taxe.
Une critique de la loi
La taxe a été critiquée par certaines plateformes en ligne qui estiment qu'elle est injuste et qu'elle ne fait pas suffisamment pour soutenir le cinéma français. Certaines plateformes ont également estimé que la taxe était trop élevée et qu'elle allait leur coûter trop cher.
Cependant, la majorité des plateformes en ligne ont accepté de payer la taxe et ont même ajouté que la taxe était nécessaire pour soutenir le cinéma français.
Conclusion
La taxe YouTube a rapporté 41 millions d'euros au cinéma français en 2025, soit une hausse de 9 % par rapport à l'année précédente. Cette taxe a été instaurée en 2019 pour soutenir le cinéma français et les créateurs de contenus.
