Le Centre européen de recherche nucléaire (Cern) se lance dans une nouvelle étape cruciale en testant le successeur du Grand collisionneur de hadrons (LHC) à des températures proches du zéro absolu. Selon nos confrères de Futura Sciences, les aimants supraconducteurs, éléments clés des accélérateurs de particules, sont au cœur de ce projet visant à percer les mystères du boson de Brout-Englert-Higgs.
Ce qu'il faut retenir
- Le Cern teste le successeur du LHC avec des aimants supraconducteurs
- Le successeur du LHC vise à étudier le boson de Brout-Englert-Higgs
- Des tests à des températures proches du zéro absolu sont en cours
Un projet majeur pour la physique des hautes énergies
Depuis la naissance de la mécanique quantique au début du XXe siècle, la physique des hautes énergies a progressé grâce à des avancées technologiques telles que les grands accélérateurs de particules. Le Cern, fondé en 1954, a joué un rôle clé dans ces avancées, notamment avec la découverte de l'antiproton et du boson de Higgs.
Des tests complexes pour l'avenir de la physique
Le Cern annonce le démarrage des tests grandeur nature du successeur du LHC, le HiLumi LHC, avec un refroidissement cryogénique à 1,9 K. Cette phase marque le début de travaux majeurs visant à transformer l'accélérateur en une machine à haute luminosité, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives pour la physique des hautes énergies.
En conclusion, le Cern se positionne à la pointe de la recherche en physique des particules avec ce nouveau projet ambitieux. Les défis techniques et scientifiques à relever promettent une avancée significative dans la compréhension de notre Univers et de ses composants fondamentaux.
