Le parquet de Paris a ouvert une enquête sur une possible reconstitution de la Jeune garde, mouvement dissous en juin 2025, suite à la mort de Quentin Deranque à Lyon. Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, a été mis en examen pour complicité de meurtre, suscitant des critiques. Raphaël Arnault, député insoumis, a été condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences en réunion en 2022. Manuel Bompard de la France insoumise a défendu Arnault en expliquant qu'il s'était interposé lors d'une attaque contre une manifestation LGBT à Lyon. Le jugement mentionne qu'Arnault a plaqué et poussé un homme, causant des blessures. Les faits remontent à avril 2021, lorsqu'un groupe a agressé un homme soupçonné d'être d'extrême droite. Arnault a reconnu les faits devant le tribunal. Il a également affirmé avoir agi pour protéger les minorités. Les violences survenues lors de manifestations LGBT en 2021 ont été dénoncées par plusieurs médias et forces de l'ordre. La décision de justice ne précise pas l'affiliation politique de la victime. Arnault a exprimé des remords devant le tribunal. L'affaire suscite des débats politiques sur la légitimité de l'intervention d'Arnault et les violences lors des manifestations.
Ce qu'il faut retenir
- Enquête sur la Jeune garde suite à la mort de Quentin Deranque à Lyon
- Raphaël Arnault condamné à 4 mois de prison avec sursis pour violences en réunion en 2022
- Arnault a reconnu les faits d'avril 2021 pour avoir agressé un homme lors d'une attaque contre une manifestation LGBT à Lyon
- Les violences contre les minorités lors de manifestations LGBT ont été dénoncées par les médias et les autorités
Contexte de l'affaire
En juin 2025, la Jeune garde a été dissoute mais une enquête est ouverte sur sa possible reconstitution après la mort de Quentin Deranque à Lyon. Jacques-Élie Favrot, assistant de Raphaël Arnault, est mis en examen pour complicité de meurtre, lié aux événements du 12 février 2026. Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune garde et actuel député insoumis, a été condamné en 2022 pour violences en réunion lors d'une manifestation LGBT à Lyon. Les débats politiques portent sur la légitimité de l'intervention d'Arnault et les violences lors des manifestations LGBT.
Réactions et controverses
L'affaire a suscité des réactions contrastées dans la sphère politique. Certains défendent l'action d'Arnault comme une intervention légitime pour protéger les minorités, tandis que d'autres condamnent les violences commises lors des manifestations. Les médias ont largement couvert ces événements, mettant en lumière les tensions politiques et sociales liées à ces affaires.
