Le plus grand concours de personnalités IA, les « AI Personality of the Year Awards », a réuni des milliers de créateurs pour concourir dans plusieurs catégories. Selon Euronews FR, ce concours est le plus grand de son genre et a attiré des participants venus d'horizons très divers.

Ce qu'il faut retenir

  • Le concours a réuni environ 3 300 candidatures.
  • Les prix dépassent 90 000 dollars (environ 76 000 €) en prix et cadeaux.
  • Les gagnants seront annoncés ce mois-ci.
  • Les créateurs humains à l'origine des candidatures viennent d'horizons très divers, avec 37 % d'Europe et du Royaume-Uni, environ 30 % d'Amérique du Nord, 18 % d'Asie, 5 % d'Amérique latine, 4 % d'Afrique et 4 % du Moyen-Orient.

Les « AI Personality of the Year Awards » sont coorganisés par la plateforme de création d'IA OpenArt et la plateforme d'abonnements pour créateurs Fanvue. Les participants ont été invités à créer, publier et développer des personnages virtuels dans plusieurs catégories, notamment divertissement, lifestyle, humour, fitness, ainsi que des personnages d'anime, de dessin animé ou de fantasy.

Les critères de sélection

Les critères de sélection ne sont pas principalement basés sur l'apparence, mais sur la qualité, l'inspiration, l'attrait pour les marques et l'engagement des fans. Selon Chloe Fang, responsable des partenariats chez OpenArt, « les prix ne sont pas jugés principalement sur l'apparence, mais sur la qualité, l'inspiration, l'attrait pour les marques et l'engagement des fans ».

La polémique autour des images d'être humains générées par l'IA

La génération d'images par l'IA suscite des inquiétudes quant à la sécurité de l'emploi, au respect du droit d'auteur et à la pornographie liée aux deepfakes. Une étude menée en 2026 par l'université de Toronto a montré que les générateurs d'images par IA produisaient de manière disproportionnée des personnes jeunes, blanches et, s'agissant des femmes, minces, aux traits symétriques et à la peau sans imperfections.

Les mesures de sécurité

OpenArt et Fanvue ont mis en place des garde-fous pour prévenir les contenus nuisibles. Les candidatures sont examinées par des humains du côté de l'organisation du concours, et les réseaux sociaux utilisés pour la diffusion des personnages virtuels sont surveillés pour éviter les contenus à caractère sexuellement explicite.

Et maintenant ?

La question qui se pose est de savoir comment les créateurs humains et les algorithmes peuvent travailler ensemble pour créer des personnages virtuels authentiques et respectueux. La concurrence entre les créateurs virtuels et les humains pourrait-elle pousser les premiers à créer des contenus de plus grande qualité ?

La réponse à ces questions restera à voir, mais il est clair que la génération de personnages virtuels est un domaine en constante évolution. Les créateurs humains et les algorithmes doivent travailler ensemble pour créer des contenus authentiques et respectueux.