On pourrait se demander si les dernières annonces de suppressions de postes d'enseignants sont juste le symptôme d'un problème plus profond. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la politique éducative depuis 2017 a été marquée par des initiatives qui, bien souvent, ont semé la confusion et la colère parmi les enseignants et les élèves.
Un cafouillage ministériel
C'est comme si chaque réforme était lancée sans véritable anticipation des conséquences sur le terrain. (Et on se demande comment on peut prendre de telles décisions sans consulter les acteurs principaux de l'éducation.) D'après nos confrères de Libération, les suppressions de postes, les réformes du baccalauréat, les groupes de niveaux... chaque mesure semble avoir été prise sans réfléchir aux impacts concrets sur les écoles et les étudiants.
Le résultat des courses ? Un système éducatif qui semble de plus en plus déconnecté des besoins réels des élèves et des enseignants. Et puis, on se demande comment on peut espérer améliorer les résultats scolaires si on ne donne pas les moyens nécessaires aux enseignants pour faire leur travail correctement.
Les conséquences sur le terrain
Côté élèves, les conséquences sont déjà visibles. Les classes surpeuplées, les programmes de cours resserrés... autant dire que les conditions d'apprentissage ne sont pas idéales. Et les enseignants ? Ils sont débordés, stressés, et de plus en plus démoralisés. (On peut comprendre pourquoi certains choisissent de quitter la profession.)
Yannick Trigance, Secrétaire national PS Education et conseiller régional Ile-de-France, n'a pas hesité à pointer du doigt l'échec de la politique éducative actuelle. Selon lui, chaque initiative prise depuis 2017 a été conduite sans anticipation des conséquences concrètes sur le terrain.
Que faire maintenant ?
Bref, il est temps de revoir la copie et de repenser la politique éducative dans son ensemble. On ne peut pas continuer à appliquer des réformes sans consulter les acteurs principaux de l'éducation. Il faut écouter les enseignants, les élèves, les parents... et travailler ensemble pour créer un système éducatif qui réponde vraiment aux besoins de tous.
Le truc, c'est de trouver un équilibre entre les besoins de l'économie et les besoins des élèves. On ne peut pas avoir les deux à la fois ? Et si on commençait par donner la priorité à l'éducation, plutôt qu'aux économies budgétaires ?
Autre chose : il est temps de cesser de jouer avec les statistiques et de regarder la réalité en face. Les suppressions de postes, les fermetures d'écoles... tout cela a des conséquences humaines très concrètes. On ne peut pas ignorer ces réalités-là.
Des chiffres qui parlent
Depuis 2017, on a vu des milliers de postes d'enseignants supprimés. Et les résultats ? Les résultats sont là : des classes surpeuplées, des élèves qui ont de moins en moins de chances de réussir... C'est un cercle vicieux, et il est temps de casser ce cercle.
On peut se demander si les décideurs politiques ont vraiment conscience des conséquences de leurs actes. (Peut-être qu'ils devraient passer quelques jours dans une classe pour voir la réalité du terrain.)
Conclusion
En fin de compte, l'éducation est un enjeu de société. On ne peut pas laisser les politiques éducatives être décidées par des technocrates qui ne connaissent pas la réalité du terrain. Il est temps de prendre les choses en main et de créer un système éducatif qui réponde vraiment aux besoins de tous.
Alors, qu'est-ce qu'on attend pour agir ? On peut continuer à discuter, à débattre... mais il est temps de passer à l'action. L'avenir de nos élèves en dépend.
Il faut écouter les enseignants, les élèves, les parents... et travailler ensemble pour créer un système éducatif qui réponde vraiment aux besoins de tous. Il faut donner la priorité à l'éducation, plutôt qu'aux économies budgétaires.
Les suppressions de postes, les réformes du baccalauréat, les groupes de niveaux... chaque mesure semble avoir été prise sans réfléchir aux impacts concrets sur les écoles et les étudiants. Les conséquences sont déjà visibles : des classes surpeuplées, des élèves qui ont de moins en moins de chances de réussir...
On peut commencer par les écouter et par leur donner les moyens nécessaires pour faire leur travail correctement. Il faut cesser de les dévaluer et de les stresser avec des réformes constantes. Il faut leur donner de la stabilité et de la sécurité pour qu'ils puissent se concentrer sur leur travail.
