Alors que la Coupe du monde 2026 s’apprête à débuter ce dimanche 14 juin à 22 heures avec le match entre les Pays-Bas et le Japon, les Néerlandais débarquent aux États-Unis dans une position d’outsiders. Selon Ouest France, l’équipe, dont l’effectif vieillit et manque de régularité, ne fait pas figure de favorite malgré ses performances passées en compétition internationale.
Ce qu'il faut retenir
- Les Pays-Bas débutent leur Mondial 2026 face au Japon ce dimanche 14 juin à 22 heures, selon Ouest France.
- Ils sont considérés comme des outsiders après une élimination en quarts de finale au dernier Mondial.
- Leur dernier bon parcours remonte à la demi-finale de l’Euro 2024.
- L’équipe est marquée par des irrégularités et un effectif vieillissant.
Un statut d’outsider malgré un palmarès récent
Les Néerlandais, qui n’ont plus remporté la Coupe du monde depuis 1998, abordent ce tournoi avec prudence. Leur dernier parcours notable remonte à la demi-finale de l’Euro 2024, où ils avaient été éliminés après une défaite face à l’Espagne. Selon Ouest France, leur élimination en quarts de finale lors du Mondial précédent en 2022 a confirmé leur statut d’équipe difficile à cerner. « Ils restent imprévisibles, entre éclats de génie et contre-performances », a souligné un observateur cité par le quotidien.
Leur groupe en phase de groupes ne facilite pas leur tâche. En effet, le Japon, adversaire de leur premier match, a déjà montré sa capacité à rivaliser avec les meilleures nations. Pour les Pays-Bas, l’enjeu sera donc de confirmer leur potentiel sans sombrer dans leurs travers habituels.
Une équipe en quête de renouvellement
L’effectif néerlandais est marqué par le vieillissement de ses cadres. Des joueurs comme Virgil van Dijk, désormais âgé de 35 ans, ou Memphis Depay, 32 ans, incarnent cette génération qui a longtemps porté l’équipe. Selon Ouest France, les jeunes talents peinent à s’imposer durablement, malgré quelques apparitions prometteuses. « On sent une équipe en transition, mais sans véritable leader charismatique pour incarner ce renouveau », a indiqué un analyste du football néerlandais.
Les performances en matches amicaux avant le Mondial n’ont pas suffi à dissiper les doutes. Entre défaites contre des équipes de second rang et victoires étriquées, l’équipe peine à retrouver sa cohérence des années 2010. Pour autant, leur expérience en compétition internationale pourrait jouer en leur faveur, surtout face à des adversaires moins rodés au grand spectacle.
Un calendrier difficile dès le premier match
Le tirage au sort leur a réservé un groupe exigeant, avec le Japon comme premier adversaire. Les Nippons, finalistes de la Coupe d’Asie 2023 et habitués aux tournois majeurs, représenteront un test immédiat pour les Oranje. Selon Ouest France, une défaite ou un match nul face au Japon compliquerait fortement leur qualification pour les phases finales. « Ce match sera un révélateur : soit ils confirment leur statut de favori, soit ils sombrent dans leurs démons », a résumé un journaliste sportif.
Le deuxième match contre l’Équateur, puis le troisième face à l’équipe africaine du groupe (dont la composition n’est pas encore connue), achèveront de dessiner leur parcours. Une seule victoire pourrait suffire à assurer leur survie dans la compétition, mais la marge de manœuvre reste étroite.
Reste à voir si les Oranje parviendront à tirer profit de leur expérience pour surprendre les favoris. Une chose est sûre : leur premier match contre le Japon donnera le ton pour la suite de leur aventure en Amérique du Nord.
Les Pays-Bas n’ont plus remporté de trophée majeur depuis la Coupe des confédérations en 2017, bien qu’ils aient atteint la finale de la Ligue des nations en 2019.