Les retards de paiement agissent comme une taxe sur l’innovation industrielle des entreprises de taille intermédiaire en France, selon une proposition de loi adoptée le 19 février au Sénat. C’est ce que souligne le stratégiste Jean-Marc Liduena dans une tribune au journal Le Monde.

Ce qu'il faut retenir

  • La proposition de loi Rietmann vise à protéger la trésorerie des PME et ETI des retards de paiement des grands groupes.
  • Adoptée le 19 février au Sénat, cette proposition cherche à limiter les conséquences négatives des découverts imposés par les grandes entreprises.

Contexte de la proposition de loi

La trésorerie des PME et ETI ne doit pas servir de découvert gratuit pour les grands groupes, tel est l’objectif de la proposition de loi Rietmann. Cette mesure vise à instaurer des pratiques plus équitables dans les relations commerciales interentreprises en France.

Impacts sur l'innovation industrielle

Les retards de paiement peuvent peser lourdement sur la capacité des PME et ETI à innover. En agissant comme une taxe sur l’innovation, ces pratiques freinent le développement et la croissance de ces entreprises, cruciales pour le dynamisme de l'économie française.

Et maintenant ?

La proposition de loi Rietmann devra maintenant passer par l'étape de l'Assemblée nationale pour être définitivement adoptée. Les prochaines semaines seront cruciales pour évaluer son impact potentiel sur le paysage des relations commerciales en France.