L’été approche, et avec lui, la hausse des tarifs pour les locations de voitures dans les destinations touristiques prisées. Selon Capital, basé sur le classement annuel du comparateur Carigami, les prix devraient progresser en moyenne de 1,5 % en France pour la période estivale. Certaines villes, comme Annecy, Cannes ou Biarritz, affichent des hausses bien plus marquées, avec des tarifs hebdomadaires dépassant les 400 €.

Ce qu'il faut retenir

  • En 2026, la location d’une voiture en France coûtera en moyenne 346 € par semaine, selon Capital.
  • Annecy (485 €/semaine), Cannes (450 €/semaine) et Biarritz (427 €/semaine) figurent parmi les villes les plus chères.
  • Les villes corses comme Figari (410 €/semaine) et Calvi (381 €/semaine) restent très demandées, mais Nice n’apparaît plus dans le top 10.
  • Les prix en France sont désormais plus élevés qu’avant le Covid, contrairement à d’autres destinations européennes comme la Grèce (191 €) ou le Portugal (161 €).

Les villes françaises où la location de voiture coûte le plus cher cet été

La hausse des tarifs de location de voitures cet été touche particulièrement les destinations emblématiques du tourisme estival. Selon l’analyse de Carigami, relayée par Capital, les villes les plus chères pour louer un véhicule en 2026 sont Annecy, avec un tarif hebdomadaire moyen de 485 €, suivie de Cannes (450 €) et Biarritz (427 €).

Ces montants placent ces villes bien au-dessus de la moyenne nationale, estimée à 346 € par semaine. Montpellier et Nantes, deux métropoles prisées pour les départs en vacances, figurent également dans le haut du classement. Côté Corse, les villes de Figari (410 €) et Calvi (381 €) restent des destinations où les prix restent élevés, malgré une légère baisse par rapport à 2025.

Autant dire que les vacanciers devront prévoir un budget conséquent s’ils souhaitent explorer ces régions en voiture. Une tendance qui s’inscrit dans un contexte plus large de hausse des prix dans le secteur du tourisme.

Les destinations européennes où la location reste moins chère

Si la France affiche des tarifs élevés pour la location de voitures, d’autres pays européens restent plus abordables. Selon l’expert de Carigami, cité par Capital, « Avant le Covid, la France avait des prix bas par rapport à d’autres pays, surtout au regard de son statut de première destination touristique mondiale. [...] Les prix sont désormais élevés par rapport à d’autres pays ».

Ainsi, louer une voiture en Grèce revient en moyenne à 191 € par semaine, un tarif inférieur de près de 50 % à celui pratiqué à Annecy. La Croatie (221 €) et le Portugal (161 €) offrent également des alternatives moins coûteuses. Une comparaison qui interroge sur la compétitivité des offres françaises.

Comment réduire la facture de sa location de voiture ?

Face à cette hausse des prix, plusieurs stratégies permettent d’atténuer l’impact sur le budget des vacanciers. Selon Capital, réserver son véhicule plusieurs semaines à l’avance peut permettre de bénéficier de tarifs plus avantageux. Autre piste : éviter les agences situées dans les zones touristiques les plus fréquentées, où les prix sont systématiquement majorés.

Une alternative consiste à louer son véhicule directement auprès des hyper ou supermarchés présents sur le territoire. Ces enseignes proposent parfois des offres promotionnelles, notamment en début ou en fin de saison. Il est également conseillé de comparer les plateformes en ligne et de vérifier les avis clients avant de finaliser sa réservation.

Ces astuces, bien que simples, peuvent faire la différence sur le montant final de la facture. Reste à voir si elles suffiront à compenser la hausse générale des tarifs.

Et maintenant ?

Les tendances observées en 2026 pourraient se poursuivre l’année prochaine, à moins d’un retournement de conjoncture économique ou d’une régulation des prix dans le secteur. Les vacanciers devraient surveiller les annonces des loueurs et des comparateurs d’ici l’été 2027, période où les réservations atteindront leur pic. En attendant, une chose est sûre : anticiper sa location reste le meilleur moyen d’éviter les mauvaises surprises.

Cette hausse des prix s’inscrit dans un contexte plus large d’inflation dans le secteur du tourisme. Les professionnels du secteur pourraient être incités à revoir leurs tarifs à la baisse si la demande venait à faiblir. À suivre donc dans les prochains mois.

Selon Capital, cette hausse s’explique par une combinaison de facteurs : la reprise post-Covid, l’inflation générale et la forte demande dans les destinations touristiques les plus prisées comme Annecy, Cannes ou Biarritz. Les prix restent désormais alignés sur ceux d’autres pays européens, après avoir été historiquement plus bas en France.

Bien que la moyenne nationale se situe à 346 € par semaine, certaines villes restent plus abordables. Capital ne cite pas de ville en particulier dans le bas du classement, mais il est probable que des destinations moins touristiques ou des grandes villes comme Lyon ou Toulouse proposent des tarifs plus attractifs. Il est conseillé de comparer les offres via des comparateurs comme Carigami.