Le groupe de 17 experts indépendants chargés d'inspecter la situation des droits de l'homme au Bélarus a exprimé son inquiétude face à des allégations de détention prolongée au secret et de conditions de détention déplorables, qui pourraient s'apparenter à de la torture.

Selon Euronews FR, ce groupe a reçu des informations faisant état de « pratiques de détention très alarmantes pouvant constituer de graves violations du droit international » dans la colonie pénitentiaire de Novopolotsk, dans le nord de la Biélorussie.

Ce qu'il faut retenir

  • Il y a plus de 1 100 prisonniers politiques dans les prisons biélorusses.
  • Le groupe de 17 experts indépendants a reçu des informations faisant état de « pratiques de détention très alarmantes » dans la colonie pénitentiaire de Novopolotsk.
  • Les experts ont cité le cas du journaliste de Radio Free Europe/Radio Liberty, Ihar Losik, qui a été détenu arbitrairement sur la base d'accusations à caractère politique.
  • La décision du gouvernement biélorusse d'invalider les passeports des prisonniers politiques qui ont été expulsés de force du pays après leur libération est considérée comme contraire au droit international.
  • Le groupe d'experts a appelé les autorités biélorusses à remédier immédiatement à la situation.

Le groupe de 17 experts indépendants a déclaré avoir reçu des informations faisant état de « pratiques de détention très alarmantes pouvant constituer de graves violations du droit international » dans la colonie pénitentiaire de Novopolotsk, dans le nord de la Biélorussie.

« Nous sommes gravement préoccupés par le fait que les détenus de la colonie de Novopolotsk peuvent être soumis à un isolement prolongé, à des sanctions disciplinaires et à des punitions physiques après des tentatives de suicide », ont-ils déclaré dans un communiqué.

Les experts ont également souligné « le refus de soins médicaux essentiels et les représailles pour avoir tenté de porter plainte, en particulier après des réunions confidentielles avec le psychologue de la colonie ».

Le cas du journaliste de Radio Free Europe/Radio Liberty, Ihar Losik, a été cité comme exemple de la situation déplorable des prisonniers politiques au Bélarus.

Ihar Losik a été détenu arbitrairement sur la base d'accusations à caractère politique et a été incarcéré dans plusieurs établissements au Bélarus, y compris à Novopolotsk.

Il a été libéré et expulsé du pays en septembre 2025, selon la déclaration.

Losik a subi un isolement prolongé dans des conditions difficiles et a tenté de se suicider à deux reprises pendant sa détention.

Après une tentative au cours de laquelle il se serait gravement blessé, il se serait vu refuser l'hospitalisation et aurait été placé en « isolement disciplinaire ».

Punir des détenus pour des tentatives de suicide plutôt que de leur assurer des soins psychologiques et médicaux urgents est « profondément troublant et incompatible avec les normes fondamentales des droits de l'homme », ont déclaré les experts.

Et maintenant ?

Les experts attendent que les autorités biélorusses remédièrent à la situation et garantissent les droits des prisonniers politiques.

La situation des droits de l'homme au Bélarus continuera à être suivie de près par la communauté internationale.

La décision du gouvernement biélorusse d'invalider les passeports des prisonniers politiques qui ont été expulsés de force du pays après leur libération est considérée comme contraire au droit international.

Le groupe d'experts a appelé les autorités biélorusses à remédier immédiatement à la situation et à garantir que les prisonniers politiques soient traités avec dignité et respect.

La situation des droits de l'homme au Bélarus continuera à être suivie de près par la communauté internationale, qui attend que les autorités biélorusses remédièrent à la situation.

La situation des droits de l'homme au Bélarus est « profondément troublante et incompatible avec les normes fondamentales des droits de l'homme », ont déclaré les experts.

La communauté internationale continue à suivre la situation avec intérêt et attend que les autorités biélorusses remédièrent à la situation.