Alors que les températures estivales invitent à des repas légers et rafraîchissants, la mozzarella s’impose comme une option nutritionnelle sous-estimée, selon Top Santé. La diététicienne-nutritionniste Vanessa Bedjaï-Haddad met en avant ses atouts pour les menus de saison, soulignant ses qualités à la fois pratiques et bénéfiques pour la santé.

Ce qu'il faut retenir

  • Un apport protéique intéressant : la mozzarella apporte environ 22 g de protéines pour 100 g, un atout pour les régimes végétariens ou les repas estivaux légers.
  • Faible en calories : avec seulement 280 kcal pour 100 g, elle se positionne comme une alternative moins calorique à d’autres fromages.
  • Riche en calcium : elle contribue à 30 % des apports journaliers recommandés en calcium pour 100 g, essentiel pour la santé osseuse.
  • Polyvalente en cuisine : elle se prête à de multiples recettes estivales, des salades aux grillades, en passant par les antipasti.
  • Faible en sodium : comparée à d’autres fromages, sa teneur en sel reste modérée, ce qui en fait un choix adapté aux régimes hypo-sodés.

Un fromage estival aux multiples atouts nutritionnels

Pour Vanessa Bedjaï-Haddad, la mozzarella est bien plus qu’un simple accompagnement pour les salades caprese. D’après Top Santé, elle représente un choix nutritionnel équilibré pour l’été, à condition de l’intégrer dans une alimentation variée. « Elle apporte des protéines de qualité, essentielles pour maintenir la satiété lors des repas légers », a déclaré la spécialiste. Avec un taux de lipides modéré et une teneur en eau élevée (environ 60 %), elle permet de composer des menus à la fois gourmands et peu caloriques.

Autre avantage, sa teneur en calcium en fait un allié pour les os, surtout pendant les périodes où l’ensoleillement, facteur de synthèse de la vitamine D, peut être insuffisant. « En période estivale, où l’on cherche souvent à limiter les excès, la mozzarella offre un bon compromis entre plaisir et équilibre alimentaire », a précisé Vanessa Bedjaï-Haddad. Son faible taux de glucides en fait également un aliment adapté aux régimes cétogènes ou pauvres en sucres.

Comment l’intégrer dans ses repas sans tomber dans les pièges

Pour profiter pleinement de ses bienfaits sans excès, la diététicienne recommande de l’associer à des ingrédients frais et de saison. « On peut l’incorporer dans des salades composées avec des tomates, du basilic et un filet d’huile d’olive », a-t-elle suggéré. Une autre idée consiste à l’utiliser en remplacement de fromages plus gras dans les sandwichs ou les wraps. « Il faut éviter de la noyer sous la charcuterie ou les sauces industrielles, qui annulent ses avantages nutritionnels », a-t-elle mis en garde.

Les amateurs de grillades peuvent aussi opter pour des brochettes de mozzarella, courgettes et aubergines, grillées à feu doux. « L’été est une période où l’on a tendance à cuisiner rapidement et sans fard. La mozzarella s’y prête parfaitement », a rappelé Vanessa Bedjaï-Haddad. Pour les végétariens, elle constitue une source de protéines alternative aux viandes, souvent moins consommées en saison chaude.

Et maintenant ?

Alors que les tendances alimentaires privilégient de plus en plus les régimes flexitariens et les produits locaux, la mozzarella pourrait continuer à gagner en popularité. Les professionnels du secteur misent sur des innovations, comme des versions allégées ou enrichies en probiotiques, pour répondre aux attentes des consommateurs. Une chose est sûre : son statut de fromage « healthy » devrait se renforcer dans les années à venir.

Reste à voir si cette tendance se confirmera lors des prochains mois, avec l’arrivée de nouvelles études sur les bienfaits des produits laitiers en période estivale. En attendant, les amateurs de cuisine estivale peuvent continuer à l’utiliser sans modération, à condition de respecter les bonnes associations.

La mozzarella contient naturellement du lactose, mais en quantité modérée. Certaines versions, comme la mozzarella de bufflonne ou les produits étiquetés « sans lactose », peuvent être mieux tolérées. Il est conseillé de vérifier les étiquettes ou de consulter un professionnel de santé en cas de doute.