Depuis 2023, la crise au Burkina Faso a connu une escalation sans précédent, entraînant une augmentation significative des violences et des pertes humaines. Selon un rapport publié jeudi par Human Rights Watch, l'armée burkinabè et les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) ont tué au moins 1 255 civils, tandis que le Jnim, affilié à Al-Qaïda, est responsable de la mort d'au moins 582 autres civils.
Ce qu'il faut retenir
- 1 255 civils tués par l'armée burkinabè et les VDP depuis 2023
- 582 civils tués par le Jnim, affilié à Al-Qaïda
- Les "exactions" constituent "des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité", selon HRW
Les violences au Burkina Faso ont été alimentées par l'implantation de groupes jihadistes, tels que le Jnim, qui ont mené des attaques contre les civils et les forces de sécurité. Les groupes jihadistes ont également mené des campagnes de recrutement dans les zones rurales, ce qui a contribué à l'escalade de la violence.
HRW a accusé les forces de sécurité burkinabè de commettre des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité, notamment en tuant des civils, en blessant des soldats et en détruisant des villages.
En attendant, les civils burkinabè devraient rester vigilants et prendre des précautions pour se protéger des attaques.
Le Jnim est un groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda, actif au Burkina Faso.
La communauté internationale devrait prendre des mesures pour faire cesser les violences et pour protéger les civils, notamment en mettant en place un processus de réconciliation nationale et en créant un gouvernement inclusif.
