Alors que la Coupe du monde 2026, organisée conjointement par le Mexique, les États-Unis et le Canada, s’apprête à démarrer ce 11 juin 2026 dans un calendrier inédit à 16 stades et un format élargi, les pronostics s’intensifient. Comme le rapporte Le Figaro, les journalistes Baptiste Desprez et Sébastien Ferreira, du service des Sports du quotidien, ont tenté de prédire les classements des différents groupes, les meilleurs troisièmes et le tableau final de la compétition. Une tâche complexe, mais qui donne un aperçu des attentes avant le coup d’envoi.
Ce qu'il faut retenir
- Le groupe A pourrait voir l’Argentine et l’Italie se qualifier, tandis que la France vise la finale selon Arsène Wenger.
- Les 16 stades de la compétition, dont certains dotés de technologies futuristes comme des écrans à 360°, accueilleront les matchs.
- La Fédération européenne des supporters (FSE) a saisi la Commission européenne contre le coût jugé excessif des billets.
- Plusieurs sélections peinent à finaliser leurs centres d’entraînement avant le Mondial.
- Le calendrier complet et les stades sont désormais connus, avec des infrastructures modernes comme le « Nid » futuriste.
L’exercice, périlleux, consistait à classer l’ensemble des seize groupes engagés, à identifier les meilleurs troisièmes et à dessiner le tableau final d’une Coupe du monde qui s’annonce ouverte. Le Figaro livre ainsi ses anticipations, invitant les lecteurs à les comparer avec leurs propres prédictions. Une occasion de se projeter avant le premier coup de sifflet de la compétition, qui s’ouvre officiellement ce mardi au Mexique.
Un format inédit et des enjeux multiples
Avec 48 équipes en lice, réparties en 12 groupes de quatre, la Coupe du monde 2026 marque un tournant historique. Le format, élargi pour la première fois, impose aux sélectionneurs de repenser leur stratégie. D’après Le Figaro, les observateurs s’attendent à des surprises, notamment parmi les équipes africaines ou asiatiques, souvent sous-estimées dans les grands rendez-vous. Autant dire que les pronostics de Desprez et Ferreira pourraient être mis à rude épreuve.
Parallèlement, les défis logistiques restent nombreux. Plusieurs fédérations, comme l’Angleterre ou l’Allemagne, ont dû ajuster leurs préparations en raison de retards dans la mise à disposition de leurs centres d’entraînement. Un point de vigilance pour les observateurs, qui rappelle que le Mondial ne se joue pas uniquement sur le terrain.
Les Bleus dans le viseur : entre confiance et interrogations
La France, double championne du monde en titre (2018 et 2022), figure naturellement parmi les favoris. Arsène Wenger, consulté par Le Figaro, n’a pas hésité à affirmer : « La France va remporter la Coupe du monde ». Une déclaration qui alimente les débats, d’autant que les performances de l’équipe de Didier Deschamps en qualifications ont parfois laissé planer des doutes. Kylian Mbappé, capitaine et star incontestée, sera sous haute surveillance, tout comme les jeunes talents comme Ousmane Dembélé ou William Saliba.
Côté sélection, le match d’ouverture des Bleus, face à l’Irlande du Nord, sera scruté. Le Figaro évoque déjà une « équipe mutique », peut-être en quête de repères après des mois de préparation perturbés. Michael Olise, milieu offensif prometteur, pourrait briller et offrir un hommage symbolique à l’entraîneur, comme le suggère le quotidien.
Des stades futuristes et des défis économiques
Les infrastructures de la Coupe du monde 2026 affichent des innovations technologiques remarquables. Parmi elles, le stade « Nid », inspiré des architectures asiatiques, ou encore des écrans à 360° permettant une immersion totale pour les spectateurs. Le Figaro en propose un diaporama, mettant en lumière ces réalisations qui promettent une expérience inédite pour les fans. Reste à savoir si ces avancées suffiront à compenser les critiques sur les coûts d’accès.
Car le prix des billets reste un sujet de tension. La Fédération européenne des supporters (FSE) a porté plainte devant la Commission européenne, dénonçant des tarifs « trop élevés » pour les supporters modestes. Un dossier qui pourrait, à terme, influencer la politique tarifaire de la FIFA pour les prochaines éditions. D’ici là, les organisateurs devront trouver un équilibre entre rentabilité et accessibilité.
Arsène Wenger livre ses confidences, et elles font du bruit
« La France va remporter la Coupe du monde. »
Cette déclaration de l’ancien entraîneur d’Arsenal a marqué les esprits. Interrogé sur les chances des Bleus, Wenger a souligné la profondeur du banc français et la qualité de son collectif. Une analyse qui contraste avec les interrogations récurrentes sur la forme physique de certains cadres, comme Karim Benzema, absent des listes pour raisons médicales. Autant dire que les attentes sont immenses pour les joueurs de Didier Deschamps.
Dans le même entretien, Wenger a également évoqué le rôle de figures comme Donald Trump, dont les déclarations sur le football ont parfois surpris. Une anecdote qui rappelle que la Coupe du monde dépasse désormais le cadre sportif pour s’immiscer dans l’arène géopolitique.
Une chose est sûre : d’ici le 19 juillet 2026, date prévue de la finale, le monde du football aura vécu un mois intense. Les pronostics de Le Figaro ne seront qu’une parmi d’autres tentatives de décrypter l’ineffable. À suivre, donc.
Cette édition est la première à être organisée conjointement par trois nations : le Mexique, les États-Unis et le Canada. Une décision prise par la FIFA pour élargir l’impact géographique et médiatique du tournoi, tout en mutualisant les infrastructures et les ressources. Trois pays, donc, mais un seul trophée à remporter.
Le tournoi débute le 11 juin 2026 avec un match d’ouverture au Mexique, et s’achève le 19 juillet 2026 avec la finale au stade MetLife de New York. Au total, 104 matchs seront disputés sur 39 jours, avec des phases de groupes réparties jusqu’au 29 juin avant les huitièmes de finale.