Selon Le Figaro, Isabelle de la Bruyère, Française de 53 ans, a marqué l’histoire des courses hippiques britanniques en s’affichant aux côtés de David Armstrong-Jones, fils de la princesse Margaret, dans la première calèche du cortège de Royal Ascot, jeudi 18 juin 2026. Ce privilège, rarement accordé à un couple non marié, a été souligné par la presse internationale, qui y voit un tournant dans leur relation entamée il y a deux ans.
Ce qu'il faut retenir
- Isabelle de la Bruyère, 53 ans, est une experte en art ottoman et orientalisme, ancienne directrice chez Christie’s et actuelle dirigeante du groupe Opera Gallery.
- Elle a été invitée à monter dans la première calèche du cortège de Royal Ascot, aux côtés de David Armstrong-Jones, face au roi Charles III et à la reine Camilla.
- Le couple a été aperçu en discussion avec la reine Camilla lors de la procession, marquant leur intégration progressive dans le cercle royal britannique.
- David Armstrong-Jones, fils de la princesse Margaret, a divorcé en 2020 de Serena Alleyne Stanhope, mère de leurs deux enfants, Charles et Margarita.
- Isabelle de la Bruyère est issue d’une famille protestante du Sud-Ouest, fille d’un magnat de l’immobilier et arrière-petite-fille du pionnier de l’aéronautique Louis-Charles Breguet.
Un honneur exceptionnel pour un couple non marié
Pour la première fois, un couple non marié a été convié à prendre place dans la première calèche du cortège de Royal Ascot, devant les yeux de la famille royale. Traditionnellement, cet honneur est réservé aux membres de la famille royale ou à des personnalités très proches du trône. L’an dernier, ce privilège avait été accordé à Harriet Sperling, désormais mariée à Peter Phillips, fils de la princesse Anne. La presse britannique, citée par Le Figaro, estime que cette invitation pourrait annoncer une évolution similaire pour David Armstrong-Jones et sa compagne.
Le Ladies’ Day, troisième jour des courses, est le moment le plus mondain de l’événement, où l’élégance des tenues et la discrétion des échanges priment. Pourtant, c’est bien Isabelle de la Bruyère qui a capté l’attention des photographes et des médias, lors d’un échange remarqué avec la reine Camilla. Cette apparition publique, aux côtés de son compagnon, confirme leur rapprochement au sein des cercles royaux.
Un parcours professionnel et personnel hors norme
Spécialiste de l’art ottoman et de l’orientalisme, Isabelle de la Bruyère a débuté sa carrière chez Christie’s en 1997 à Londres. Elle y a gravi les échelons pour devenir directrice principale du bureau Europe, Moyen-Orient, Russie et Inde, un poste présidé à titre honorifique par le comte de Snowdon, lui-même expert en ébénisterie. En 2024, elle a quitté Christie’s pour prendre la direction générale du groupe Opera Gallery, un réseau international de galeries d’art contemporain et classique.
Avant sa rencontre avec David Armstrong-Jones, Isabelle de la Bruyère a partagé la vie d’un autre homme, avec qui elle a eu un fils. Dans une interview accordée à Artnet en 2024, elle avait déclaré : « Le temps que je passe avec lui est inestimable et intangible », sans en révéler davantage sur cette relation passée. Sa discrétion naturelle contraste avec l’attention médiatique dont elle fait désormais l’objet.
Une famille aux racines prestigieuses
Issue d’une famille protestante du Sud-Ouest de la France, Isabelle de la Bruyère est la fille de Jean Henri Brion Chopin de la Bruyère, magnat de l’immobilier, et l’arrière-petite-fille de Louis-Charles Breguet, pionnier de l’aéronautique et fondateur de la célèbre entreprise Breguet. Après des études d’histoire de l’art à Paris et New York, elle a rapidement intégré les cercles les plus fermés de la haute société londonienne, grâce à son expertise et à son réseau professionnel.
Son parcours, marqué par une ascension sociale et professionnelle fulgurante, lui a ouvert les portes des milieux aristocratiques britanniques. Malgré ses origines roturières, elle représente un bon parti pour David Armstrong-Jones, dont la famille est étroitement liée à la monarchie depuis des générations. Son intronisation progressive au sein du clan Windsor pourrait, selon les observateurs, s’accélérer dans les mois à venir.
Une rencontre professionnelle devenue amoureuse
Isabelle de la Bruyère et David Armstrong-Jones se sont rencontrés il y a une dizaine d’années à Londres, alors qu’ils travaillaient tous deux pour Christie’s. Leur relation est restée strictement professionnelle jusqu’en 2024, quatre ans après le divorce de David Armstrong-Jones avec Serena Alleyne Stanhope, mère de ses deux enfants. Depuis, le couple a multiplié les apparitions publiques, mais celle de Royal Ascot marque une étape symbolique dans leur intégration au sein de l’establishment britannique.
Contrairement à d’autres femmes ayant partagé la vie de membres de la famille royale, Isabelle de la Bruyère n’a pas choisi de s’effacer pour épouser un prince ou un aristocrate. Son indépendance, son parcours professionnel et son aisance dans les milieux mondains ont séduit David Armstrong-Jones, qui l’a présentée à sa famille et à la cour. Ce jeudi 18 juin, leur présence côte à côte dans la première calèche en est la preuve la plus tangible.
Pour l’heure, Isabelle de la Bruyère et David Armstrong-Jones n’ont pas fait de déclaration publique concernant leur avenir. Leur discrétion contraste avec l’engouement médiatique suscité par leur apparition à Royal Ascot, preuve que leur histoire suscite déjà l’intérêt des observateurs de la vie britannique.
David Armstrong-Jones est le fils de la princesse Margaret, sœur de la reine Elizabeth II, et de lord Snowdon. Il est également le neveu du roi Charles III. Divorcé depuis 2020 de Serena Alleyne Stanhope, il est père de deux enfants, Charles et Margarita. David Armstrong-Jones travaille dans le milieu de l’art et de l’édition, et est connu pour son engagement dans des causes caritatives.
Isabelle de la Bruyère occupe le poste de directrice générale du groupe Opera Gallery, un réseau international de galeries spécialisées dans l’art contemporain et classique. Elle a rejoint l’entreprise en 2024, après avoir passé près de trois décennies chez Christie’s, où elle a occupé des postes à haute responsabilité.