L’autrice de bandes dessinées Salomé Lahoche a accordé un entretien au quotidien Libération, où elle a partagé ses préférences musicales et livré quelques analyses acides sur les choix d’écoute de certains de ses contemporains.
Ce qu'il faut retenir
- Salomé Lahoche, autrice de bandes dessinées, a évoqué ses goûts musicaux dans un entretien accordé à Libération.
- Elle a exprimé ses difficultés à comprendre l’attrait pour la musique de Björk, qu’elle ne considère pas comme une source de plaisir auditif.
- Son discours reflète une posture critique envers certains courants musicaux contemporains, tout en assumant ses propres préférences.
- L’entretien aborde également d’autres artistes et genres musicaux, sans pour autant les nommer explicitement.
Une autrice et ses passions musicales
Salomé Lahoche, connue pour ses travaux dans le domaine de la bande dessinée, s’est exprimée sur un terrain moins habituel : la musique. Selon ses propres termes, elle a confié à Libération qu’il lui est « difficile de comprendre comment on peut écouter Björk pour le plaisir ». L’artiste islandaise, souvent saluée pour son originalité et son avant-gardisme, semble donc ne pas trouver grâce à ses oreilles.
Cette prise de position, bien que subjective, révèle une partie de la personnalité de l’autrice. Dans un paysage musical où Björk occupe une place à part, son rejet assumé de cette icône interroge. Pour autant, Lahoche n’a pas détaillé les raisons précises de son désamour, se contentant de souligner l’incompréhension que suscite ce choix chez elle.
Des préférences assumées et un regard critique
L’entretien accordé à Libération ne se limite pas à Björk. Salomé Lahoche y évoque également d’autres artistes, sans pour autant les citer nommément. Son discours laisse entrevoir une certaine exigence en matière de musique, une volonté de ne pas céder aux tendances éphémères. Autant dire que ses déclarations relèvent davantage d’une posture personnelle que d’une critique généralisée.
Elle a par ailleurs indiqué que ses goûts musicaux reflètent ses centres d’intérêt, sans pour autant les détailler davantage. Ce flou volontaire participe à l’image d’une artiste qui assume ses choix sans chercher à les justifier systématiquement. Une attitude qui, en définitive, contribue à son authenticité.
Un entretien qui dépasse le cadre de la bande dessinée
En s’exprimant sur un sujet aussi personnel que ses préférences musicales, Salomé Lahoche sort du cadre strict de son activité professionnelle. Libération rapporte que l’autrice a saisi cette occasion pour partager une facette plus intime de sa personnalité. Une démarche qui permet au public de mieux cerner ses inspirations, au-delà des planches qu’elle dessine.
Son refus de l’écoute de Björk, par exemple, devient ainsi un élément de compréhension supplémentaire pour ses lecteurs. Même si cette prise de position peut surprendre, elle contribue à humaniser l’autrice et à montrer qu’elle ne se limite pas à son univers graphique.
Dans l’immédiat, l’autrice devrait poursuivre ses projets éditoriaux, tout en laissant à chacun le soin de s’interroger sur l’éclectisme de ses goûts. Une chose est sûre : ses propos continueront de nourrir les discussions, ne serait-ce que parce qu’ils reflètent une liberté de ton peu commune.
Dans son entretien accordé à Libération, Salomé Lahoche a simplement indiqué ne pas comprendre « comment on peut écouter Björk pour le plaisir ». Elle n’a pas précisé les raisons de ce rejet, se contentant d’exprimer une incompréhension personnelle.