D’après Libération, le dernier film du réalisateur japonais Kenji Tanigaki, intitulé « The Furious », se distingue dans le paysage cinématographique par son approche radicale des scènes de combat. Sans recourir aux effets spéciaux numériques, l’œuvre mise sur des chorégraphies physiques d’une intensité rare, mettant en avant une distribution d’acteurs asiatiques spécialisés dans les arts martiaux et les scènes de baston.

Ce qu'il faut retenir

  • Kenji Tanigaki, réalisateur japonais, signe un film d’action ultra-violent marqué par ses combats chorégraphiés.
  • L’absence d’effets spéciaux numériques renforce l’authenticité des scènes de combat.
  • Le casting rassemble une « fine fleur panasiatique » d’acteurs maîtrisant les arts martiaux.
  • Le film est présenté comme une référence en matière de scènes de baston réalistes.

Sorti récemment sur les écrans, « The Furious » s’appuie sur une réalisation exigeante, où chaque coup porté et chaque esquive semblent réels. Selon Libération, cette méthode de tournage – sans recours aux images de synthèse – permet d’offrir aux spectateurs une immersion totale. Les acteurs sélectionnés pour le film proviennent de divers pays asiatiques, ce qui ajoute une dimension multiculturelle à l’œuvre.

Kenji Tanigaki, déjà reconnu pour ses précédents longs-métrages, a confirmé son statut de maître du genre en livrant une œuvre où le réalisme physique prime sur les artifices visuels. « Ce que nous voulions, c’est que le public ressente la puissance des coups, la sueur des combattants et l’énergie du combat », a-t-il déclaré à Libération. Bref, une expérience cinématographique qui mise avant tout sur l’intensité et l’authenticité.

Une distribution panasiatique au service d’un réalisme brut

Le casting de « The Furious » est l’un de ses atouts majeurs. Selon Libération, il réunit des acteurs originaires de Corée du Sud, de Thaïlande, de Chine et du Japon, tous sélectionnés pour leur maîtrise des disciplines martiales. Les scènes de combat, entièrement tournées en plan-séquence ou en plans rapprochés, soulignent la précision des mouvements et la synchronisation des acteurs.

Parmi les figures emblématiques du film, on retrouve Lee Min-ho, acteur sud-coréen spécialisé dans les rôles d’action, et Tony Jaa, star thaïlandaise des films de kung-fu. Leur présence, couplée à celle d’autres talents asiatiques moins connus du grand public, donne à « The Furious » une crédibilité rare dans le cinéma d’action contemporain. « Ce n’est pas une équipe de cascadeurs qui a tourné ces scènes, mais bien des acteurs capables de jouer leurs propres combats », a souligné un responsable de la production auprès de Libération.

Un film qui bouscule les codes du cinéma d’action

Dans un secteur où les effets spéciaux dominent souvent les productions, « The Furious » fait figure d’exception. Libération rappelle que les scènes de combat, bien que spectaculaires, reposent sur des années d’entraînement physique des comédiens. « Nous avons tourné pendant plus de six mois dans des conditions extrêmes, avec des températures pouvant dépasser les 40°C », a expliqué l’un des coordinateurs de cascades. Autant dire que le résultat se ressent à l’écran.

Le film s’inscrit dans la lignée des grands classiques du cinéma d’action asiatique, comme « Oldboy » (2003) ou « The Raid » (2011), tout en apportant une touche moderne grâce à sa diversité culturelle. Selon Libération, « The Furious » pourrait bien devenir une référence pour les années à venir, tant son approche diffère des blockbusters hollywoodiens où les combats sont souvent retravaillés en post-production.

Et maintenant ?

La sortie de « The Furious » en salles a déjà suscité l’enthousiasme des critiques, mais son succès commercial reste à confirmer. Plusieurs projections tests organisées en Asie ont révélé un public conquis par l’énergie du film. D’après Libération, une sortie internationale est prévue pour l’automne 2026, avec des négociations en cours pour une diffusion en Europe et aux États-Unis. Les organisateurs du Festival de Cannes 2026 ont d’ailleurs manifesté leur intérêt pour une sélection officielle.

Les réactions des spectateurs devraient jouer un rôle clé dans la suite de l’aventure de « The Furious ». Si le bouche-à-oreille s’avère positif, le film pourrait bien s’imposer comme un incontournable du genre, ouvrant la voie à d’autres projets similaires. Pour l’instant, les salles affichent complet lors des séances de minuit, signe que l’engouement est bien réel.

Le réalisateur japonais a tourné plusieurs films remarqués en Asie, mais il reste relativement méconnu en France. Son dernier long-métrage avant « The Furious » était « Blood Storm » (2023), sorti uniquement en salles asiatiques. La diffusion de « The Furious » pourrait donc être l’occasion pour le public français de découvrir son travail.