Theresa Moosmann, une jeune femme de 27 ans, confie apprécier passer du temps dans les cafés franchisés, malgré les critiques souvent adressées à ces établissements, selon Courrier International. Elle écrit y trouver un espace « familier » où elle peut se sentir chez elle.
Theresa Moosmann explique que cette habitude remonte à ses 18 ans, lorsqu'elle a quitté la maison pour s'installer dans une ville inconnue. Lorsqu'elle avait des idées noires, elle sortait et cherchait des endroits qui lui donnaient l'impression d'être chez elle dans cette nouvelle ville.
Ce qu'il faut retenir
- Theresa Moosmann apprécie les chaînes de cafés pour leur monotonie et leur prévisibilité.
- Elle a commencé à fréquenter ces établissements à l'âge de 18 ans, lorsqu'elle s'est installée dans une nouvelle ville.
- Elle apprécie la sécurité et la familiarité que ces endroits lui procurent.
Les avantages de la monotonie
Theresa Moosmann souligne que la monotonie des chaînes de cafés est l'un des aspects qui lui plaisent le plus. Elle aime savoir où sont les toilettes, connaître la carte des boissons et savoir ce qu'elle aime. De plus, elle apprécie le fait de ne pas être servie, ce qui lui permet de rester aussi longtemps qu'elle le souhaite.
Elle précise également que les baristas des chaînes de cafés lui procurent le rapport proximité-distance parfait : elle sait qu'ils vont lui donner un sentiment de sécurité, mais sans trop s'approcher d'elle.
La génération Z et la recherche de sécurité
Theresa Moosmann fait partie de la génération Z, qui a la réputation d'être petite-bourgeoise et de rechercher avant tout la sécurité. Elle explique que cette génération n'a pas assez l'esprit d'expérimentation et de performance, et que les milléniaux sont encore plus anxieux qu'eux.
Elle indique qu'elle a entendu parler de nouvelles chaînes de cafés, mais qu'elle n'est pas intéressée, car elle a déjà trouvé son « chez-moi ».
En conclusion, Theresa Moosmann explique que les chaînes de cafés sont son « îlot de prévisibilité » et son « foyer dans l'inconnu ». Elle a appris à apprécier la monotonie et la sécurité que ces établissements lui offrent, et elle continue à les fréquenter pour se sentir chez elle.