C’est un rendez-vous exceptionnel qui s’annonce dans la nuit de dimanche à lundi. L’UFC, organisation phare des sports de combat, organise pour la première fois de son histoire un gala sur les terres de la Maison Blanche, à Washington. Selon RMC Sport, l’événement, baptisé UFC Freedom 250, débutera à 1h du matin (heure de Paris) en direct exclusif sur RMC Sport 1.
Le spectacle, organisé sous une arche métallique géante construite pour l’occasion, prendra place devant l’emblématique façade arrondie de la résidence présidentielle, offrant un décor inédit aux combattants et aux millions de téléspectateurs. Sept combats sont programmés, dont l’affrontement le plus attendu : celui du Français Ciryl Gane, qui tentera de s’emparer de la ceinture intérimaire des poids lourds (-120 kg) face au Brésilien Alex Pereira, actuel champion incontesté de la catégorie.
Ce qu'il faut retenir
- Premier gala de l’UFC à la Maison Blanche : une première dans l’histoire des sports de combat, selon RMC Sport.
- Diffusion en direct à 1h dans la nuit de dimanche à lundi sur RMC Sport 1.
- Sept combats au programme, dont celui pour le titre intérimaire des poids lourds entre Ciryl Gane et Alex Pereira.
- Cadre inédit : le Lincoln Memorial et le Washington Monument servent de toile de fond pour la conférence de presse et les affrontements.
- Ciryl Gane, en quête de rédemption après deux échecs pour le titre suprême, en 2022 face à Francis Ngannou et en 2023 face à Jon Jones.
Un événement historique pour le MMA
La soirée, qualifiée par l’organisation comme « le plus grand événement de l’histoire des sports de combat », marque une étape symbolique pour l’UFC. Pour la première fois, la discipline phare du MMA s’installe dans l’enceinte même de la Maison Blanche, un lieu chargé de sens pour les États-Unis. « C’est une opportunité unique de montrer la popularité et la portée internationale du MMA », a souligné Dana White, président de l’UFC, lors de la conférence de presse tenue vendredi au Lincoln Memorial.
Autour de ce combat phare, six autres affiches sont au menu, dont la principale : Ilia Topuria contre Justin Gaethje pour le titre des poids légers. Les deux hommes, classés parmi les meilleurs de leur catégorie, promettent un spectacle intense. Le Français Sofiane Zergat, qui affronte Gabriel Bonfim en combat préliminaire, sera également sous les projecteurs.
Ciryl Gane en quête de revanche
Pour Ciryl Gane, ce combat contre Alex Pereira représente une troisième tentative de décrocher une ceinture mondiale après deux échecs cuisants. En 2022, il s’était incliné de justesse face au Camerounais Francis Ngannou, avant de subir une défaite sèche en 2023 contre la légende américaine Jon Jones. Son dernier combat, en octobre 2025, s’était soldé par un abandon au premier round après que l’arbitre eut stoppé l’affrontement à cause d’une blessure involontaire à l’œil infligée à son adversaire, le Britannique Tom Aspinall.
Face aux caméras du Lincoln Memorial, Gane a tenu à afficher sa détermination. « Tout le monde parle de moi. Pereira ne me fait pas peur », a-t-il lancé. « J’ai déjà affronté des combattants dangereux comme Francis Ngannou ou Derrick Lewis. Si tu veux être combattant, tu ne peux pas avoir peur. » Son entêtement tranche avec les critiques qui pointent du doigt son manque de puissance en combat de titre. À 36 ans, le Français sait qu’une nouvelle défaite pourrait sceller son avenir en haut de l’affiche.
« Merci aux personnes qui sont derrière moi, merci de croire en moi. J’entends toujours les gens parler de moi. Pereira ne me fait pas peur. J’ai déjà affronté ce type de combattant dangereux comme Francis Ngannou, Derrick Lewis… Tout le monde connaît ma force. Si tu veux être combattant, tu ne peux pas avoir peur. »
— Ciryl Gane, lors de la conférence de presse au Lincoln Memorial, selon RMC Sport
Un décor à couper le souffle
La conférence de presse de vendredi a déjà marqué les esprits. Sous les yeux de Dana White et des médias internationaux, les combattants ont défilé devant les marches du Lincoln Memorial, offrant un contraste saisissant entre la solennité du lieu et l’agressivité inhérente aux arts martiaux mixtes. « Jamais un événement de l’UFC n’aura bénéficié d’un tel cadre », a commenté un porte-parole de l’organisation. Le Washington Monument, visible en arrière-plan, ajoute une dimension symbolique à l’événement, rappelant l’importance des États-Unis dans l’histoire du MMA moderne.
Pour les fans, le spectacle ne se limitera pas à l’arène. Les organisateurs promettent une production audiovisuelle spectaculaire, avec des angles de caméra inédits et des effets pyrotechniques dignes d’un grand gala de boxe. « On veut que les spectateurs vivent une expérience immersive », a précisé un responsable technique de l’UFC.
Pour suivre l’événement en direct, il faudra veiller au-delà de minuit. La production, habituée aux diffusions tardives pour les publics européens, mise sur un pic d’audience record. Selon les premières estimations, plus de 500 000 abonnés pourraient se connecter sur RMC Sport 1 pour assister à ce rendez-vous historique.
Autant dire que la nuit de dimanche à lundi s’annonce longue pour les passionnés de sports de combat. Entre enjeux sportifs, enjeux médiatiques et enjeux symboliques, l’UFC Freedom 250 pourrait bien entrer dans la légende.
L’UFC souhaite marquer un tournant symbolique en organisant un gala dans un lieu emblématique des États-Unis. Selon Dana White, président de l’organisation, il s’agit de montrer la popularité et la portée internationale du MMA, tout en offrant un cadre exceptionnel aux combattants et aux diffuseurs.
L’événement programmé dans la nuit de dimanche à lundi comptera sept combats, dont la rencontre principale entre Ciryl Gane et Alex Pereira pour la ceinture intérimaire des poids lourds, et le main event opposant Ilia Topuria à Justin Gaethje pour le titre des poids légers.