Six membres d’équipage d’un vol American Airlines ont été pris de malaises et de vertiges soudains après avoir survolé la Gironde, le 25 juillet dernier. L’appareil, en provenance d’Italie et à destination de Philadelphie (États-Unis), a dû être dérouté en urgence vers l’aéroport de Dublin, en Irlande. Les passagers, initialement en transit, ont été réacheminés sur d’autres vols. Selon Ouest France, cette situation a nécessité une intervention rapide des autorités aériennes.
Ce qu'il faut retenir
- Un Boeing 787 de American Airlines, parti d’Italie, a été détourné vers Dublin le 25 juillet 2026 après avoir survolé la Gironde.
- Six membres d’équipage ont ressenti des malaises et des vertiges en plein vol, nécessitant une intervention médicale.
- Les passagers en provenance d’Italie ont été réaffectés sur d’autres vols.
- L’appareil devait rejoindre Philadelphie (États-Unis) avant d’être dérouté.
Un vol détourné pour raisons médicales
Le 25 juillet 2026, un avion long-courrier de American Airlines, opérant un vol en provenance d’Italie, a rencontré une situation imprévue au-dessus de la Gironde. Alors que l’appareil se dirigeait vers Philadelphie (États-Unis), six membres d’équipage ont ressenti des symptômes soudains : malaises, vertiges et difficultés respiratoires. Face à cette urgence médicale, l’équipage a immédiatement alerté les autorités aériennes et a décidé de dérouter l’avion vers l’aéroport de Dublin, en Irlande, le plus proche adapté pour une prise en charge médicale.
L’atterrissage à Dublin s’est déroulé sans encombre, et les six membres d’équipage concernés ont été pris en charge par les services médicaux locaux. Aucun passager n’a présenté de symptômes similaires, mais ceux-ci, initialement en transit, ont dû être réaffectés sur d’autres vols pour rejoindre leur destination finale.
Un survol des incendies en Gironde évoqué comme facteur déclencheur
Selon les premières informations rapportées par Ouest France, le survol de la Gironde, alors touchée par des incendies majeurs, pourrait avoir joué un rôle dans l’apparition des malaises. La fumée dense et les particules en suspension dans l’air pourraient en effet avoir affecté la qualité de l’air à bord, bien que les causes exactes restent à déterminer. American Airlines n’a pas encore communiqué d’explications officielles, mais une enquête interne a été ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de cet incident.
Les autorités aériennes françaises et irlandaises ont été informées de l’incident, et des analyses complémentaires sont en cours pour évaluer l’impact éventuel de la pollution atmosphérique sur la santé des passagers et de l’équipage. En attendant, American Airlines a indiqué qu’elle suivait de près la situation et coopérait pleinement avec les enquêteurs.
« Les symptômes ressentis par l’équipage sont compatibles avec une exposition à un air fortement chargé en particules fines. Des analyses complémentaires sont nécessaires pour confirmer cette hypothèse. » — Un porte-parole d’Air France-KLM, cité par Ouest France
Cet incident soulève également des questions sur la gestion des vols dans les zones affectées par des incendies ou une pollution atmosphérique importante. Les compagnies aériennes devront-elles adapter leurs trajectoires ou renforcer les protocoles sanitaires à bord ? Autant de points qui devraient être abordés lors des prochaines réunions avec l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA), prévue début septembre.
Selon Ouest France, American Airlines a pris en charge les frais de réacheminement des passagers, mais aucune information officielle n’a encore été publiée concernant d’éventuelles indemnisations pour le retard ou le désagrément causé.