Une récente étude publiée par la revue Environmental Research: Health et relayée par Bloomberg révèle qu'au cours des soixante-quinze dernières années, le nombre de jours où la chaleur extrême rend les activités extérieures dangereuses a doublé à l'échelle mondiale. Durant la période 1995-2024, les personnes de plus de 65 ans ont vu leurs heures d'activités de plein air sécurisées se réduire de six cents à neuf cents heures par an, tandis que pour les jeunes adultes de 18 à 40 ans, ce nombre est passé de vingt-cinq à cinquante heures par an.
Ce qu'il faut retenir
- Le nombre de jours de chaleur extrême a doublé en soixante-quinze ans
- Les personnes de plus de 65 ans limitées à neuf cents heures d'activités extérieures sécurisées par an
- Les jeunes adultes de 18 à 40 ans passent de vingt-cinq à cinquante heures par an en extérieur
Impact sur la population mondiale
Plus d'un tiers de la population mondiale habite désormais dans des zones où la chaleur extrême affecte significativement la vie quotidienne. Les personnes les plus touchées sont celles résidant dans des régions défavorisées, malgré leur moindre contribution aux émissions de gaz à effet de serre par rapport aux habitants des pays développés.
Problématique des inégalités
Les conséquences de la chaleur extrême sont donc particulièrement préoccupantes pour les populations les plus vulnérables, mettant en lumière les inégalités en termes d'impact du dérèglement climatique. Cette situation souligne la nécessité d'actions concrètes pour atténuer les effets de la chaleur extrême sur l'ensemble de la population mondiale.
