Chaque vendredi, « L’Époque » réserve une place à un entretien avec une personnalité aux multiples facettes. Selon Le Monde, l’invité de cette semaine n’est autre que Xavier de Moulins, présentateur du journal télévisé de M6, chroniqueur et auteur prolifique. Entre deux émissions, il a trouvé le temps d’écrire un treizième roman, « Le Chemin des gens perdus », tout en évoquant ses souvenirs de lycée et sa passion de toujours pour l’équitation.

Ce qu'il faut retenir

  • Xavier de Moulins a publié son 13ᵉ roman, « Le Chemin des gens perdus », chez un éditeur reconnu.
  • Il présente chaque soir le journal de M6, tout en maintenant une activité littéraire soutenue.
  • Son parcours scolaire inclut un professeur de français marquant en classe de seconde.
  • La passion pour les chevaux occupe une place centrale dans sa vie personnelle.
  • Selon Le Monde, l’entretien met en lumière son énergie et ses aspirations créatives.

Avec une journée rythmée par des horaires serrés, Xavier de Moulins assume un rythme de vie exigeant. Invité régulier de « L’Époque », il a accepté de partager un moment d’échange avec le public, loin des plateaux télévisés. Dans les colonnes du Monde, il explique avoir écrit ce dernier roman « pour se démultiplier », une métaphore de son envie de concilier vie professionnelle et projets personnels.

Son treizième ouvrage, « Le Chemin des gens perdus », s’inscrit dans la continuité de son œuvre littéraire. L’écrivain précise qu’il a toujours cherché à explorer des thèmes variés, mêlant fiction et introspection. Pour lui, l’écriture reste un exutoire, une façon de donner une voix à ses personnages tout en se renouvelant constamment. « Écrire, c’est un peu comme monter à cheval : il faut trouver l’équilibre entre maîtrise et lâcher-prise », confie-t-il.

Côté télévision, Xavier de Moulins occupe depuis plusieurs années le poste de présentateur vedette du journal de M6. Ses interventions quotidiennes, souvent saluées pour leur clarté, ne l’empêchent pas de poursuivre d’autres activités. Il explique que son emploi du temps chargé l’oblige à optimiser chaque minute, une discipline qu’il a développée au fil des ans. « On ne devient pas hyperactif par hasard, c’est une question de survie », déclare-t-il avec humour.

Au-delà de la caméra et du clavier, Xavier de Moulins évoque également son attachement à une figure marquante de son adolescence : sa professeure de français de seconde. Il raconte comment cette enseignante a éveillé son goût pour la littérature et la réflexion, des valeurs qu’il applique encore aujourd’hui dans son travail. « Elle m’a appris à aimer les mots, et pas seulement à les comprendre », se souvient-il.

Autre passion assumée : l’équitation. Le présentateur, qui possède plusieurs chevaux, décrit cette activité comme un moyen de se ressourcer. Entre les tournages et les séances d’écriture, monter à cheval lui offre une parenthèse nécessaire. « C’est mon équilibre, mon exutoire. Quand je suis en selle, je ne pense à rien d’autre », explique-t-il. Pour lui, cette pratique incarne une forme de liberté, loin des contraintes professionnelles.

« J’aimerais me démultiplier. Ça va avec le désir. »
— Xavier de Moulins, selon Le Monde

Et maintenant ?

Xavier de Moulins devrait poursuivre la promotion de son dernier roman lors des prochaines semaines, avec une série de rencontres et d’interviews dans les médias. Côté télévision, il reste fidèle à son poste au journal de M6, même si des rumeurs évoquent une possible évolution de son rôle à l’automne 2026. Quant à ses projets équestres, il a annoncé vouloir participer à une compétition amicale d’ici la fin de l’année, histoire de mêler passion et défi personnel.

L’entretien publié par Le Monde laisse entrevoir un homme déterminé à concilier plusieurs vies sans sacrifier ses passions. Entre écrans et pages, chevaux et micros, Xavier de Moulins incarne une énergie rare, où le travail et le plaisir semblent ne faire qu’un.

Selon Le Monde, il parvient à dégager un créneau régulier, souvent en début de matinée ou en soirée, mais sans préciser de durée exacte. Il évoque simplement « des heures volées à un agenda surbooké ».