Quand la musique rencontre la géopolitique

Dimanche 8 février, pendant la mi-temps du Super Bowl, Bad Bunny a fait plus que divertir. Le chanteur portoricain a rappelé une vérité souvent oubliée : le mot 'Amérique' ne désigne pas que les États-Unis. « Dieu bénisse l'Amérique », a-t-il lancé, avant d'énumérer des pays d'Amérique du Nord et du Sud. Autant dire que le message était clair.

Le truc, c'est que cette petite phrase a déclenché un débat bien plus large. On pourrait se demander si les États-Unis ont vraiment le monopole sur ce terme. Et puis, comment un mot peut-il devenir le symbole d'un seul pays alors qu'il englobe un continent entier ?

Une histoire de domination linguistique

D'après nos confrères de [Source], l'appellation 'Amérique' n'est devenue courante qu'au XXe siècle. C'est à cette époque que les États-Unis se sont imposés comme une superpuissance. (On se souvient tous des images de la Statue de la Liberté, symbole universel de liberté, mais surtout américain.)

L'historien Daniel Immerwahr, cité par [Source], explique que cette appropriation linguistique est le résultat d'une stratégie bien plus large. Les États-Unis ont su utiliser leur influence culturelle et économique pour façonner la perception du monde. Résultat des courses : aujourd'hui, beaucoup pensent spontanément aux États-Unis quand on parle d'Amérique.

Mais est-ce vraiment juste ? Difficile de dire avec certitude. Ce qui est sûr, c'est que les États-Unis ont une manière bien à eux de s'approprier les symboles. (Un peu comme quand on dit 'un kleenex' pour un mouchoir en papier, sauf que là, c'est un continent entier.)

Bad Bunny, porte-parole involontaire d'une Amérique plurielle

En rappelant que l'Amérique est bien plus que les États-Unis, Bad Bunny a fait un coup de maître. Le chanteur, qui a déjà fait parler de lui pour ses positions politiques, a une fois de plus montré qu'il n'avait pas peur de prendre position. Et puis, il faut avouer que le Super Bowl est une tribune idéale pour faire passer un message.

Le Super Bowl, c'est 100 millions de téléspectateurs rien qu'aux États-Unis. Autant dire que le message de Bad Bunny a eu un impact énorme. (D'ailleurs, on se demande bien quelle a été la réaction des organisateurs. Ont-ils apprécié ce rappel à l'ordre géopolitique en pleine mi-temps ?)

Mais au-delà de l'anecdote, cette petite phrase pose une question plus large : comment peut-on rééquilibrer la perception du monde ? Comment faire en sorte que l'Amérique du Sud et centrale ne soient pas oubliées ?

Et maintenant, que faire ?

La première chose, c'est de ne pas laisser les États-Unis s'approprier ce mot. L'Amérique, c'est un continent entier, avec ses cultures, ses histoires et ses peuples. (Un peu comme quand on dit 'un frigo' pour un réfrigérateur, sauf que là, c'est bien plus grave.)

Ensuite, il faut continuer à rappeler cette vérité. Que ce soit à travers la musique, comme l'a fait Bad Bunny, ou par d'autres moyens. Les artistes ont un rôle important à jouer dans ce combat. (D'ailleurs, on se demande bien qui sera le prochain à prendre le relais.)

Bref, le débat est loin d'être clos. Et c'est tant mieux. Parce que plus on en parle, plus on a de chances de faire bouger les lignes. Alors, à quand le prochain coup d'éclat ?

Le Super Bowl est l'un des événements les plus regardés aux États-Unis, avec une audience de plus de 100 millions de téléspectateurs. C'est une tribune idéale pour faire passer un message à grande échelle. Bad Bunny a su profiter de cette visibilité pour rappeler que l'Amérique ne se résume pas aux États-Unis.

Selon les informations de [Source], cette appropriation est le résultat d'une stratégie d'influence culturelle et économique. Au XXe siècle, les États-Unis se sont imposés comme une superpuissance, et ont utilisé leur influence pour façonner la perception du monde. Résultat : le mot 'Amérique' est souvent associé aux États-Unis, alors qu'il désigne un continent entier.

La première chose, c'est de ne pas laisser les États-Unis s'approprier ce mot. Il faut continuer à rappeler que l'Amérique est un continent entier, avec ses cultures, ses histoires et ses peuples. Les artistes, comme Bad Bunny, ont un rôle important à jouer dans ce combat.