Blanche Sabbah, autrice engagée dans les luttes féministes et écologistes, vient de publier le premier volume de sa saga d’heroic fantasy « La Cité des dames », sorti le 24 avril 2026. Selon Ouest France, cette œuvre, qui comptera six tomes, s’inspire d’un large éventail de références : histoire, littérature, essais féministes, mais aussi jeux vidéo. Une diversité qui reflète son approche militante, mêlant imagination et engagement.

Ce qu'il faut retenir

  • Publication le 24 avril 2026 du premier tome de « La Cité des dames », une saga d’heroic fantasy en six volumes
  • Blanche Sabbah puise son inspiration dans l’histoire, la littérature, les essais féministes et les jeux vidéo
  • Le titre de la saga rend hommage à Christine de Pizan, philosophe et poétesse médiévale qui combattait les idées misogynes
  • L’autrice est une militante active pour les droits des femmes et la cause écologique

Une saga nourrie par un engagement militant

Blanche Sabbah, connue pour son militantisme féministe et écologiste, construit son récit autour de valeurs qui lui sont chères. Selon ses déclarations rapportées par Ouest France, la fiction lui permet de transmettre des idées politiques de manière accessible et immersive. « La Cité des dames » s’inscrit dans cette démarche, en s’appuyant sur des récits historiques et des réflexions contemporaines pour façonner un univers à la fois fantastique et engagé.

Le choix de l’heroic fantasy n’est pas anodin : ce genre littéraire, souvent dominé par des récits masculins, offre une plateforme idéale pour réinventer des récits centrés sur des héroïnes et des enjeux sociétaux. Blanche Sabbah y intègre des thèmes comme l’écologie, l’égalité des genres et la justice sociale, autant de sujets qu’elle défend par ailleurs dans son activisme.

Un hommage à Christine de Pizan, pionnière du féminisme

Le titre de la saga, « La Cité des dames », fait directement référence à l’œuvre éponyme de Christine de Pizan, philosophe et poétesse du XIVᵉ siècle. Cette figure majeure de la pensée médiévale, souvent considérée comme une précurseure du féminisme, y défendait l’éducation et les droits des femmes dans un contexte où les idées misogynes dominaient. Blanche Sabbah a souligné à plusieurs reprises, selon Ouest France, l’importance de cette référence pour ancrer son récit dans une tradition intellectuelle et militante.

Dans un entretien, l’autrice a expliqué que Christine de Pizan incarnait pour elle une source d’inspiration pour construire des personnages féminins forts et complexes. « Son combat contre les préjugés de son époque résonne encore aujourd’hui », a-t-elle affirmé. « La fiction permet de transmettre ces idées de manière universelle. »

Une œuvre nourrie par des influences éclectiques

Pour façonner son univers, Blanche Sabbah s’appuie sur un corpus varié. Outre les textes médiévaux et les essais féministes modernes, elle puise aussi dans les jeux vidéo, un média qu’elle juge particulièrement efficace pour toucher un public large et diversifié. « Les jeux vidéo ont cette capacité à immerger le joueur dans des récits interactifs, ce qui peut rendre les messages politiques plus percutants », a-t-elle indiqué à Ouest France.

Cette hybridation des influences donne à sa saga une dimension unique, où se mêlent des éléments historiques, des réflexions contemporaines et une touche de fantastique. L’autrice a précisé que chaque tome de « La Cité des dames » explorera une thématique différente, tout en restant fidèle à son engagement pour une société plus juste et écologique.

Et maintenant ?

Le premier tome de « La Cité des dames » est désormais disponible en librairie et en ligne. Blanche Sabbah devrait poursuivre la promotion de son œuvre lors de salons et d’événements dédiés à la bande dessinée et aux causes qu’elle défend. Selon Ouest France, une sortie en format audio ou une adaptation en série animée n’est pas exclue à moyen terme, bien que rien n’ait encore été officialisé. Les prochains tomes de la saga sont attendus d’ici 2028, avec une publication annuelle prévue.

Blanche Sabbah et son éditeur devraient également organiser des rencontres avec le public pour discuter des thèmes abordés dans la série, notamment lors de festivals dédiés à la bande dessinée ou à l’écologie. Ces échanges pourraient permettre de toucher de nouveaux lecteurs et de sensibiliser davantage aux enjeux féministes et environnementaux.

Si l’accueil réservé au premier tome s’avère positif, l’autrice pourrait envisager d’élargir son projet à d’autres formats, comme des ateliers d’écriture ou des collaborations avec des associations militantes. Rien n’est encore confirmé, mais l’engagement de Blanche Sabbah laisse présager une suite ambitieuse à cette saga.

Selon Ouest France, la saga aborde des thèmes comme l’écologie, l’égalité des genres, la justice sociale et la résistance face aux oppressions. Chaque tome devrait explorer une thématique spécifique, tout en restant ancré dans une trame narrative d’heroic fantasy.