Vinicius Junior a clairement expliqué pourquoi il n’a pas tiré le penalty décisif face à la Norvège en huitième de finale de la Coupe du monde 2026, selon RMC Sport. Le milieu brésilien Bruno Guimaraes, désigné par Carlo Ancelotti pour cet exercice, a vu son tir repoussé par le gardien norvégien. La défaite (2-1) a sonné le glas pour le Brésil, quintuple champion du monde éliminé au même stade que lors du Mondial italien de 1990.
Ce qu'il faut retenir
- Vinicius Junior a refusé de tirer le penalty face à la Norvège, préférant confier cette responsabilité à Bruno Guimaraes, selon RMC Sport.
- Le tir de Guimaraes a été arrêté en première période, permettant à la Norvège de remporter le match (2-1) et d’éliminer le Brésil.
- Le sélectionneur Carlo Ancelotti avait préalablement désigné Guimaraes pour tirer, en se basant sur les statistiques des joueurs lors des penalties.
- Vinicius a défendu sa décision en affirmant que Guimaraes tirait mieux que lui, soulignant qu’il n’avait jamais cherché à prendre toutes les responsabilités.
- Cette élimination marque la pire performance du Brésil en Coupe du monde depuis 1990, selon les observateurs.
Un choix tactique contesté après l’élimination du Brésil
Vinicius Junior, meilleur buteur de la *Canarinha* avec quatre réalisations dans ce Mondial, s’est exprimé avec franchise après le match perdu à East Rutherford, dans le New Jersey. Le joueur du Real Madrid a rappelé que la décision de tirer le penalty ne lui revenait pas. « Le coach décide à l’avance qui va tirer. Il a choisi Bruno. Je n’ai jamais été vaniteux, je n’ai jamais voulu être le meilleur buteur de la compétition, c’est pour cela que c’est Bruno qui a tiré », a-t-il déclaré. Pour lui, la responsabilité de Guimaraes tenait à son efficacité supérieure dans cet exercice.
Ce choix tactique, validé par l’entraîneur Carlo Ancelotti, a été vivement critiqué après la rencontre. Le sélectionneur italien avait expliqué en conférence de presse que sa décision reposait sur « les statistiques des joueurs lors des penalties ». Il avait établi un ordre de priorité : Neymar en premier, suivi de Raphinha, Bruno Guimaraes et Gabriel Martinelli. Cependant, Neymar et Raphinha n’étaient pas sur le terrain en première période lorsque la décision a été prise.
Vinicius Jr assume sa position face aux critiques
Face aux interrogations des supporters et des médias, Vinicius a tenu à clarifier sa position. « Beaucoup de gens vont dire que je n’ai pas voulu tirer. Mais je n’ai jamais fui mes responsabilités. Je tire les penalties au Real quand l’entraîneur me désigne. Nous devons mieux nous préparer pour la prochaine Coupe du monde et les prochains matches », a-t-il affirmé. Ces propos visaient à couper court aux spéculations sur un éventuel manque de courage ou d’ambition.
La star brésilienne, âgée de 25 ans, a également reconnu l’amertume de l’élimination. « C’est un jour très triste pour nous. Être éliminés d’une Coupe du monde est toujours un très gros coup. Mais maintenant, il faut continuer. Il n’y a pas grand-chose à faire, seulement présenter nos excuses à nos supporters, qui, une fois encore, ont cru en nous », a-t-il ajouté.
Un Mondial 2026 marqué par des performances en demi-teinte pour le Brésil
Cette élimination au stade des huitièmes de finale s’inscrit dans la lignée des difficultés rencontrées par le Brésil lors de cette édition. Les *Auriverdes*, quintuples champions du monde, n’avaient plus connu une telle désillusion depuis le Mondial italien de 1990. Leur parcours, entaché par des performances inconstantes, a laissé un goût amer au sein de la *Seleção* et parmi ses supporters.
Le Brésil, malgré son effectif pléthorique et composé de stars comme Vinicius Jr, Rodrygo ou Endrick, n’a jamais réussi à imposer son jeu face à la Norvège. La défense, souvent pointée du doigt, et une attaque en manque de réalisme ont précipité la chute des hommes d’Ancelotti. Le penalty manqué de Guimaraes a scellé un destin que beaucoup jugeaient déjà compromis bien avant le match.
Les choix tactiques d’Ancelotti sous le feu des projecteurs
La stratégie de Carlo Ancelotti a été particulièrement scrutée lors de ce huitième de finale. Le technicien italien, réputé pour son pragmatisme, avait opté pour une composition prudente, avec Guimaraes en milieu relayeur. Cette approche, qui visait à protéger le secteur défensif, a été perçue comme trop défensive par une partie des observateurs.
Le choix de confier le penalty à Guimaraes, bien que justifié par des statistiques, a également été interprété comme un manque de confiance envers les attaquants brésiliens présents sur le terrain. Vinicius Jr, pourtant auteur de quatre buts en cinq matchs, n’a pas été désigné pour cet exercice, ce qui a alimenté les débats sur la gestion des egos et des responsabilités au sein du groupe.
Cette élimination rappelle également que, malgré un palmarès historique, le football brésilien n’est pas à l’abri des aléas sportifs. La pression des supporters et des médias, ainsi que l’exigence de résultats, font partie intégrante de la culture du football vert et jaune.
Reste à savoir si le Brésil saura tirer les leçons de ce Mondial 2026 pour préparer au mieux l’édition suivante, programmée conjointement aux États-Unis, au Canada et au Mexique.
Carlo Ancelotti avait décidé à l’avance que Bruno Guimaraes serait le tireur désigné, en se basant sur les statistiques des joueurs lors des penalties. Vinicius Junior a soutenu ce choix en affirmant que Guimaraes tirait mieux que lui dans cet exercice, selon RMC Sport.
Le Brésil a été éliminé en huitième de finale après une défaite (2-1) face à la Norvège. C’est la pire performance de la *Seleção* en Coupe du monde depuis 1990, année où elle avait également été éliminée au même stade.