Issu du milieu musical avant de se tourner vers le cinéma, Rafiki Fariala a marqué sa première incursion dans la fiction avec « Congo Boy », un film présenté en compétition officielle lors du Festival de Cannes 2026. Né en République démocratique du Congo (RDC) mais ayant grandi en République centrafricaine, le réalisateur a puisé dans son parcours personnel pour façonner cette œuvre, d'après Libération.
Ce qu'il faut retenir
- Rafiki Fariala, cinéaste d’origine congolaise et centrafricaine, a présenté son premier long-métrage de fiction en compétition officielle à Cannes.
- « Congo Boy » s’inspire directement de son enfance entre la RDC et la République centrafricaine.
- Le film s’inscrit dans une démarche autobiographique, mêlant récit personnel et fiction.
- La projection à Cannes 2026 a marqué une étape majeure pour ce réalisateur issu de la musique.
Originaire de la RDC mais élevé en République centrafricaine, Rafiki Fariala a d’abord bâti sa carrière dans la musique avant de bifurquer vers le cinéma. « Congo Boy », son premier film de fiction, est ainsi le fruit d’un parcours hybride, où la musique et le cinéma se répondent. Selon Libération, cette œuvre aux accents autobiographiques explore les racines du réalisateur à travers un récit où se mêlent mémoire et fiction. Présenté à Cannes, il s’agit pour Fariala d’une première reconnaissance sur la scène internationale du cinéma.
Le film prend pour cadre l’Afrique centrale, un territoire que le réalisateur connaît intimement pour y avoir passé son enfance. L’intrigue de « Congo Boy » s’articule autour de cette double origine, entre la RDC et la République centrafricaine, deux pays aux histoires complexes et souvent entremêlées. Comme il l’a expliqué à Libération, Fariala a souhaité retranscrire cette expérience à travers une narration à la fois personnelle et universelle, accessible au public international.
« Congo Boy, c’est l’histoire d’un garçon qui porte en lui les deux pays, mais aussi les contradictions et les espoirs de toute une génération. »
— Rafiki Fariala, selon Libération
Ce premier long-métrage de fiction pourrait aussi ouvrir des portes pour d’autres réalisateurs africains souhaitant raconter leur histoire à l’échelle mondiale. Le Festival de Cannes 2026, avec sa diversité de propositions, offre une vitrine idéale pour des voix émergentes comme celle de Fariala. Reste à voir comment le public et les critiques accueilleront cette œuvre, mais une chose est sûre : « Congo Boy » s’annonce comme un projet ambitieux, porté par une ambition artistique affirmée.
Alors que le cinéma africain continue de gagner en visibilité, des réalisateurs comme Rafiki Fariala prouvent que la parole des cinéastes du continent peut s’imposer sur la scène internationale. Le parcours de ce dernier, passé de la musique à la réalisation, illustre une tendance de plus en plus marquée : celle d’artistes pluridisciplinaires qui utilisent le cinéma comme un nouveau langage pour raconter l’Afrique et ses réalités.
Rafiki Fariala a d’abord évolué dans le milieu musical avant de se tourner vers le cinéma. Selon Libération, cette transition s’explique par une volonté de raconter des histoires plus personnelles, comme celle de son enfance entre la RDC et la République centrafricaine. « Congo Boy » est ainsi le premier long-métrage de fiction issu de cette nouvelle orientation artistique.