A l'institut Sabadou et Jade, situé dans le Xe arrondissement de Paris, 14 coiffeuses afro et esthéticiennes, soutenues par la CGT, entament leur deuxième journée de grève ce mercredi 4 mars. Selon nos confrères de Libération, ces travailleuses rencontrent des difficultés financières majeures, leurs salaires n'ayant pas été versés depuis six mois.
Ce qu'il faut retenir
- 14 coiffeuses afro et esthéticiennes en grève à Paris
- Soutien de la CGT
- Salaires impayés depuis six mois
Situation financière précaire
Ces professionnelles exercent à l'institut Sabadou et Jade, où elles sont confrontées à une situation financière des plus précaires. En effet, l'absence de versement de salaires depuis une demi-année les pousse à manifester leur mécontentement à travers cette grève soutenue par le syndicat CGT.
Revendications claires
Les coiffeuses et esthéticiennes grévistes réclament le paiement immédiat de leurs arriérés de salaires, mettant en lumière les difficultés rencontrées par les travailleurs sans papiers dans le secteur de la beauté à Paris.
En somme, cette mobilisation met en lumière les difficultés financières auxquelles sont confrontées les travailleuses sans papiers dans le domaine de la coiffure et de l'esthétique à Paris, illustrant les enjeux sociaux et économiques liés à cette profession.
