En 2026, l'informatique quantique est en pleine croissance et offre de nombreuses opportunités d'investissement pour les entrepreneurs et les investisseurs. Selon Cryptoast, le marché mondial de l'informatique quantique est estimé à environ 1,44 milliard de dollars en 2025 et pourrait atteindre près de 19,44 milliards à l'horizon 2035, soit une croissance annuelle moyenne proche de 30 %. Pour les investisseurs, il est important de bien comprendre les différentes façons de s'exposer à ce marché en fleur.
C'est pourquoi Cryptoast a créé un guide pour investir dans l'informatique quantique en 2026. Dans cet article, nous allons vous présenter les meilleures actions et ETF du secteur, ainsi que les risques associés à l'informatique quantique.
Ce qu'il faut retenir
- L'informatique quantique est en pleine croissance et offre de nombreuses opportunités d'investissement.
- Le marché mondial de l'informatique quantique est estimé à environ 1,44 milliard de dollars en 2025.
- Les grandes capitalisations technologiques sont les acteurs qui développent des processeurs quantiques, des logiciels et des services cloud autour du quantique.
- Les pure players de l'informatique quantique sont des entreprises quasiment entièrement dédiées à la construction d'ordinateurs quantiques et à la vente d'accès à leurs machines via le cloud.
- Les ETF dédiés à l'informatique quantique regroupent un panier d'actions exposées au thème.
Les grandes capitalisations technologiques
Les grandes capitalisations technologiques comme IBM, Alphabet, Microsoft et Amazon restent la manière la plus prudente de s'exposer à l'informatique quantique. Leur activité quantique ne représente qu'une petite partie de leurs revenus, mais elle est au cœur de leurs feuilles de route stratégiques, notamment via le cloud et l'IA. Elles proposent déjà des plateformes de calcul quantique dans le cloud, ce qui permet à leurs clients d'accéder à différents types de processeurs quantiques sans investir dans le hardware.
Google (Alphabet) est un acteur clé de la course au quantique. L'entreprise se positionne à la fois sur la recherche fondamentale (nouveaux processeurs, nouveaux algorithmes) et sur des cas d'usage concrets via le cloud. Google ne revendique pas forcément le plus grand nombre de qubits du marché, mais se concentre sur la qualité des qubits, la réduction des erreurs et les démonstrations emblématiques de supériorité quantique.
IBM est l'un des pionniers de l'informatique quantique, avec une flotte d'ordinateurs quantiques accessible via IBM Quantum. L'entreprise mise sur une feuille de route très structurée pour augmenter le nombre de qubits et rapprocher la technologie d'une utilisation industrielle.
Les pure players
En parallèle des big techs, un écosystème d'entreprises 100 % dédiées à l'informatique quantique s'est développé. Les entreprises déjà cotées comme IonQ, Rigetti ou D-Wave représentent la partie émergée de cet iceberg. Elles vendent principalement de l'accès à leurs processeurs en direct via leur plateforme maison ou via les plateformes des big techs.
IonQ est un pure player qui s'appuie sur une technologie de qubits à ions piégés. L'entreprise commercialise l'accès à ses machines à travers les clouds des big techs ainsi que via sa propre plateforme. Son modèle repose sur la montée en gamme de ses processeurs, l'augmentation de la fidélité des qubits et la signature de contrats récurrents.
Les ETF
Les ETF dédiés à l'informatique quantique regroupent un panier d'actions exposées au thème. Ils permettent cependant d'investir dans un panier d'entreprises exposées au quantique (big tech, semi-conducteurs, pure players) en un seul produit, tout en réduisant le risque spécifique à chaque titre.
Defiance Quantum ETF est un ETF qui investit dans des entreprises impliquées dans l'informatique quantique et l'IA avancée, principalement aux États-Unis. Il offre une exposition large au thème quantique côté américain.
Les risques associés à l'informatique quantique
Le secteur de l'informatique quantique présente des risques spécifiques qu'il est important de connaître avant d'investir. D'abord, la technologie elle-même est encore au stade « NISQ » (Noisy Intermediate-Scale Quantum) : les machines sont imparfaites, limitées en qubits logiques et encore loin d'une utilisation massive en production pour la majorité des cas d'usage attendus.
Les coûts de R&D sont très élevés et les entreprises doivent investir massivement dans le hardware, le contrôle cryogénique, les logiciels et les équipes scientifiques, sans garantie de rentabilité à court terme.
Et maintenant ?
Les investisseurs qui souhaitent s'exposer à l'informatique quantique devraient prendre en compte les risques associés à cette technologie en pleine croissance. Les grandes capitalisations technologiques sont les acteurs qui développent des processeurs quantiques, des logiciels et des services cloud autour du quantique, tandis que les pure players sont des entreprises quasiment entièrement dédiées à la construction d'ordinateurs quantiques et à la vente d'accès à leurs machines via le cloud. Les ETF dédiés à l'informatique quantique regroupent un panier d'actions exposées au thème.
Les risques associés à l'informatique quantique incluent la technologie encore au stade « NISQ », les coûts de R&D élevés et la dépendance aux financements extérieurs.
En conclusion
