Un menuisier de 36 ans, également professeur de tir à l’arc dans un camp naturiste, a été condamné à **14 ans de réclusion criminelle** par la cour d’assises de la Sarthe pour des faits de viol et d’agressions sexuelles sur une mineure de 10 ans. Les faits, qui se sont étalés entre **2018 et 2023**, ont été jugés lors d’un procès qui s’est tenu mardi 31 mars et mercredi 1er avril 2026, selon Ouest France.
Ce qu'il faut retenir
- 14 ans de prison pour un menuisier de 36 ans, condamné pour viol et agressions sexuelles sur une mineure de 10 ans.
- Les faits se sont déroulés entre **2018 et 2023**, période pendant laquelle l’accusé avait 29 ans.
- L’homme était aussi professeur de tir à l’arc dans un camp naturiste, ce qui a été évoqué lors du procès.
- Le procès s’est tenu sur deux jours, les **31 mars et 1er avril 2026**, devant la cour criminelle de la Sarthe.
- La victime était âgée de **10 ans** au début des agressions, qui ont duré plusieurs années.
Un procès pour des faits étalés sur cinq ans
Les agressions sexuelles et viols commis par l’accusé sur la jeune fille ont débuté en **2018**, alors qu’elle n’avait que 10 ans. À cette époque, l’homme en avait 29. Les faits se sont poursuivis jusqu’en **2023**, soit sur une période de cinq ans, avant que la justice ne soit saisie. Selon les éléments du dossier, les agressions ont eu lieu dans un contexte où la victime était vulnérable, la rendant particulièrement dépendante de son agresseur. Ouest France précise que l’accusé occupait également la fonction de professeur de tir à l’arc au sein d’un camp naturiste, une activité qui lui permettait de côtoyer des enfants, dont la victime.
Une condamnation ferme pour des actes d’une gravité extrême
Le procès s’est tenu sur deux jours, les **mardi 31 mars et mercredi 1er avril 2026**, devant la cour criminelle du département de la Sarthe. Les débats ont permis de mettre en lumière l’ampleur des violences subies par la mineure, ainsi que la durée pendant laquelle celles-ci se sont répétées. L’accusé, qui encourt jusqu’à la perpétuité pour de tels faits, a finalement écopé de **14 ans de prison**, une peine lourde mais adaptée à la gravité des actes commis. Le tribunal n’a pas retenu les circonstances atténuantes, la durée et la nature des violences rendant toute clémence impossible.
— « Comment croire que ce qu’il faisait était normal ? », a déclaré l’un des avocats de la partie civile lors des plaidoiries, soulignant l’impact psychologique dévastateur des agressions sur la victime. La cour a suivi cette ligne en infligeant une peine exemplaire, reflétant l’indignation suscitée par ces actes.
Un profil d’accusé déjà connu des services sociaux
D’après les informations rapportées par Ouest France, l’accusé présentait un profil qui aurait dû alerter les autorités. En effet, son activité professionnelle et associative lui donnait accès à des mineurs, un contexte qui aurait pu être encadré plus strictement. Les proches de la victime ont également témoigné de l’emprise psychologique exercée par l’homme, qui avait su gagner la confiance de la famille avant de commettre les premières agressions. Les investigations menées par la police et la gendarmerie ont permis de reconstituer le parcours criminel de l’accusé, confirmant la répétition et la systématisation des actes.
La question du suivi des condamnés pour infractions sexuelles reste par ailleurs au cœur des débats, certains élus réclamant un dispositif plus strict pour prévenir les récidives. Dans l’immédiat, la peine prononcée envoie un signal fort, rappelant que les violences sexuelles sur mineurs sont passibles de sanctions lourdes et immédiates.
L’accusé exerçait le métier de menuisier et était également professeur de tir à l’arc dans un camp naturiste. Ces activités lui donnaient accès à des mineurs, un contexte qui a été évoqué lors du procès.
