Alors que la finale aller de la Ligue des champions africaine entre Mamelodi Sundowns et les FAR Rabat approche à grands pas, le nom de l’arbitre désigné pour officier lors de cette rencontre, Jean-Jacques Ndala, suscite une vive polémique au sein de la Confédération africaine de football (CAF), d’après Le Monde.
C’est un choix qui divise déjà, alors que l’enjeu sportif est de taille. La rencontre, prévue pour les prochains jours, opposera deux clubs déterminés à remporter le trophée continental. Pourtant, c’est davantage le profil de l’arbitre congolais qui retient l’attention, bien au-delà des simples considérations techniques. Jean-Jacques Ndala s’était en effet illustré lors de la finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) en 2025, où ses décisions avaient été largement critiquées par plusieurs observateurs et clubs.
Ce qu'il faut retenir
- Jean-Jacques Ndala, arbitre congolais, a été désigné pour diriger la finale aller de la Ligue des champions africaine 2026 entre Mamelodi Sundowns et les FAR Rabat.
- Ce choix provoque un vif malaise au sein de la Confédération africaine de football (CAF), selon Le Monde.
- Ndala avait déjà officié lors de la finale de la CAN en 2025, où ses décisions avaient été contestées.
- La rencontre entre les deux clubs est prévue dans les prochains jours, sans date précise communiquée à ce stade.
Un arbitre au parcours déjà controversé
Jean-Jacques Ndala n’en est pas à sa première polémique. En février 2025, il avait dirigé la finale de la CAN opposant le Sénégal au Nigeria, un match marqué par plusieurs décisions contestées, notamment sur des penaltys sifflés en faveur des Sénégalais. Les images des erreurs d’arbitrage avaient alors circulé sur les réseaux sociaux, alimentant les débats sur la qualité de l’arbitrage en Afrique. Le Monde souligne que ce contexte explique en partie la réaction négative autour de sa désignation pour la Ligue des champions.
Pourtant, la CAF justifie ce choix par l’expérience et le profil de Ndala, considéré comme l’un des arbitres les plus expérimentés du continent. Cependant, cette argumentation ne suffit pas à apaiser les critiques, certains clubs africains ayant déjà exprimé leur mécontentement par le passé face à des erreurs d’arbitrage lors de compétitions majeures.
Les réactions de la communauté footballistique africaine
Le malaise persiste, et plusieurs acteurs du football africain ont déjà réagi. Des dirigeants de clubs, notamment sud-africains et marocains, ont fait part de leurs réserves en privé, craignant que des décisions contestables ne viennent entacher le prestige de la compétition. Le Monde rapporte que certains observateurs évoquent même un risque de « scandale sportif » si les erreurs se reproduisent.
Pour autant, la CAF n’a pas encore réagi officiellement à cette polémique. Interrogée par Le Monde, la confédération n’a pas encore communiqué de communiqué pour défendre ou justifier le choix de Ndala. Les prochaines heures pourraient donc être décisives pour comprendre si la CAF maintient sa position ou si elle opte pour une solution alternative.
Reste à savoir si la CAF parviendra à désamorcer les tensions avant le coup d’envoi. Pour l’heure, les deux clubs finalistes, Mamelodi Sundowns et les FAR Rabat, se concentrent sur leur préparation, mais nul doute que l’ombre de l’arbitrage plane sur leur objectif.
Jean-Jacques Ndala avait déjà officié lors de la finale de la CAN en 2025, où plusieurs de ses décisions avaient été largement critiquées. Son retour pour une compétition aussi prestigieuse que la Ligue des champions africaine ravive donc les craintes d’erreurs d’arbitrage.