Alors que la France connait un épisode de chaleur très précoce en ce mois de mai, les services d'urgence bretons sont confrontés à une forte pression. Selon Franceinfo - Santé, le professeur Louis Soulat, chef des urgences du CHU de Rennes, a fait état d'une augmentation d'activité de 25 à 30% sur les quatre Samu de la région pendant le week-end de Pentecôte.
Ce qu'il faut retenir
- La chaleur très précoce a entraîné une augmentation d'activité de 25 à 30% sur les quatre Samu de la région.
- Le professeur Louis Soulat, chef des urgences du CHU de Rennes, a appelé à la vigilance envers les personnes vulnérables.
- Les services d'urgence bretons sont confrontés à une forte pression.
Le professeur Soulat a souligné que la situation est « inédite » pour les départements bretons, alors que plusieurs d'entre eux ont été placés en vigilance orange. Il a précisé que l'activité a « un tout petit peu faibli » lundi avec la reprise des médecins généralistes, mais les services font face à « un très grand nombre d'appels de malaises ».
Les cas évoluent
Depuis lundi, la nature des cas évolue avec « plus de malaises sur les lieux de travail » et « une augmentation des patients qui doivent être hospitalisés, notamment les patients les plus âgés ». Le professeur Soulat a appelé à une vigilance renforcée envers les personnes vulnérables, notamment les personnes âgées à domicile, les personnes en précarité et les personnes sans domicile fixe.
L'appel à la vigilance
Le professeur Soulat a insisté sur l'importance d'appeler le 15 avant de se rendre aux urgences pour ne pas les surcharger. Il a souligné que tous les cas ne nécessitent pas une intervention du Samu ou un passage aux urgences.
La situation est suivie de près par les autorités sanitaires qui recommandent une vigilance renforcée envers les personnes vulnérables.