La guerre en Iran a eu un impact significatif sur le marché des voitures électriques, avec 40% des commandes de particuliers pour ce type de véhicules en avril, selon les déclarations du directeur général de Citroën sur BFM Business. Cette situation découle du blocage du détroit d'Ormuz et de la hausse des prix du pétrole, soulignant l'urgence de la transition écologique pour réduire la dépendance aux pays producteurs de pétrole.
Ce qu'il faut retenir
- 40% des commandes de particuliers chez Citroën concernent des voitures électriques en avril.
- Le marché de l'électrique représentait 28% des ventes en France en mars, en hausse par rapport à 2025.
- Le gouvernement a annoncé une augmentation du bonus écologique jusqu'à 9 500 euros pour les ménages modestes.
La transition vers les voitures électriques
Le directeur général de Citroën a souligné que depuis le début des hostilités entre les États-Unis et Israël contre l'Iran, les consommateurs se tournent de plus en plus vers les véhicules électriques. Il a également noté un changement de comportement chez les propriétaires d'hybrides rechargeables, qui privilégient désormais la recharge électrique plutôt que l'essence.
Un nouveau modèle abordable
Citroën a annoncé le lancement d'un nouveau modèle, la ë-C3 électrique, proposée à moins de 14 000 euros. Ce véhicule offre une autonomie de 220 kilomètres par recharge, adaptée aux déplacements urbains et péri-urbains. Grâce aux incitations gouvernementales, le coût de l'électrique est désormais plus compétitif que les modèles thermiques, favorisant ainsi son adoption.
Partenariats pour l'innovation
En vue de renforcer sa compétitivité face à la concurrence asiatique, Citroën collabore avec Automotive Cells Company, spécialisée dans les batteries NMC (nickel-manganèse-cobalt). De plus, le constructeur travaille sur des batteries LFP (lithium-fer-phosphate) en Espagne, en partenariat avec le fabricant chinois CATL, offrant ainsi des solutions de recharge plus abordables.
La rédaction
