Les États-Unis prévoient de mettre en service le Bombardier B-21 Raider dès 2027, selon Capital. Ce nouvel atout de la puissance militaire américaine représente la sixième génération de bombardiers nucléaires. Destiné à remplacer le B-2 et le B-1 Lancer, ce bombardier furtif stratégique peut transporter diverses armes, conventionnelles ou nucléaires, et s'adapter aux évolutions technologiques futures.

Ce qu'il faut retenir

  • Mise en service du B-21 Raider prévue pour 2027
  • Capacité d'autonomie et polyvalence du bombardier
  • Découverte de possibles failles par des chercheurs chinois

Des failles potentielles découvertes par la Chine

Le B-21 Raider, développé par Northrop Grumman pour l'US Air Force, a été officiellement dévoilé en 2022. Des chercheurs chinois affirment avoir identifié des défauts concernant l'aérodynamisme et la signature radar de l'appareil. Selon l'analyste de défense Harry J. Kazianis cité par le site 19fortyfive, ces failles pourraient exposer l'aéronef à des nouveaux radars et systèmes infrarouges en développement, compromettant sa furtivité.

Enjeux liés à la modernisation de la capacité de frappe

Le B-21 Raider, estimé à 800 millions d'euros l'unité, vise à moderniser la capacité de frappe à longue distance des États-Unis. Pour maximiser son efficacité, des experts recommandent un déploiement en nombre suffisant, avec la production envisagée d'environ 200 B-21 et 300 F-47. Cela impliquerait une augmentation conséquente des budgets alloués, jusqu'à 40 milliards de dollars supplémentaires par an, ainsi que le développement de systèmes complémentaires comme les drones 'ailiers loyaux'.

Et maintenant ?

La question demeure de savoir comment les États-Unis répondront aux potentielles failles signalées par la Chine et comment ils ajusteront leur stratégie en conséquence.