C’est une révélation qui va faire du bruit dans le monde religieux et médiatique italien. Giovanni Galizia, 39 ans, connu pour son visage et son physique remarqué dans un calendrier à succès mettant en scène des prêtres en tenue légère, vient d’admettre avoir endossé la soutane pour plaisanter avec un photographe alors qu’il n’avait que 17 ans. Selon Libération, cette confession a été faite dimanche 17 mai 2026 dans les colonnes du quotidien italien La Repubblica, mettant fin à plus de deux décennies de mystère autour de son identité réelle.
Ce qu'il faut retenir
- Giovanni Galizia, 39 ans, a révélé avoir porté la soutane à 17 ans pour une blague avec un photographe, et non pour une vocation religieuse.
- Son visage, devenu célèbre dans un calendrier controversé de «prêtres sexy», cachait en réalité une identité profane.
- L’interview a été accordée au quotidien italien La Repubblica le 17 mai 2026.
- Cette révélation intervient plus de vingt ans après la diffusion de ces clichés.
- Galizia est aujourd’hui steward de profession, loin de toute carrière ecclésiastique.
Une imposture devenue légende
Le calendrier en question, devenu un phénomène de curiosité dans les années 2000, mettait en scène des hommes en soutane dans des poses suggestives ou humoristiques. Giovanni Galizia y figurait en bonne place, son visage souriant et ses traits juvéniles captant l’attention des observateurs. Pendant des années, l’identité du «prêtre sexy» est restée un mystère, alimentant les spéculations et les rumeurs. Comme l’indique Libération, c’est seulement maintenant, après plus de vingt ans de silence, que l’intéressé a choisi de lever le voile sur cette supercherie.
Dans son entretien avec La Repubblica, Galizia explique que cette mascarade n’était qu’un jeu entre amis. «C’était une blague avec un photographe quand j’avais 17 ans», déclare-t-il, précisant qu’il n’a jamais eu l’intention de tromper qui que ce soit. Autant dire que l’impact de cette révélation dépasse largement la simple anecdote.
Un calendrier qui a marqué son époque
Le calendrier des «prêtres sexy», apparu au début des années 2000, avait suscité à l’époque une vague de controverses. Certains y voyaient une provocation inutile, voire une atteinte à l’image de l’Église, tandis que d’autres le considéraient comme une simple opération marketing sans grande importance. Toujours est-il que les clichés, publiés à l’époque dans plusieurs pays européens, avaient contribué à forger la légende autour de ces visages en soutane. Giovanni Galizia en était devenu malgré lui une icône involontaire.
Bref, cette histoire illustre comment une blague anodine peut, des années plus tard, prendre une dimension inattendue. «Cette photo me hante depuis 23 ans», confie-t-il à La Repubblica, soulignant l’ironie du destin. Car si Galizia n’a jamais cherché à devenir une célébrité, il reste aujourd’hui le visage d’un phénomène qui a traversé les frontières.
Reste que cette affaire rappelle, une fois de plus, que la frontière entre vie privée et vie publique peut parfois être ténue. Et dans ce cas précis, une simple blague d’adolescent a suffi à marquer l’histoire… ou du moins, à alimenter les conversations pendant plus de vingt ans.