Les marchés dits « frontières », caractérisés par une croissance prometteuse mais des risques élevés, suscitent l'intérêt des investisseurs. Selon nos confrères du journal Le Monde, ces marchés, définis par la Banque mondiale dans les années 1990, regroupent des pays considérés comme « pré-émergents », tels que le Kazakhstan, le Bangladesh ou encore la Serbie. Bassel Khatoun, gestionnaire chez Franklin Templeton, souligne que ces marchés se situent à un stade de développement similaire à celui des marchés émergents il y a vingt-cinq ans, comme l'Inde, le Brésil et la Chine.
Ce qu'il faut retenir
- Les marchés frontières regroupent des pays considérés comme « pré-émergents » par la Banque mondiale.
- L'indice MSCI « marchés frontières » a enregistré une progression de plus de 48 % en 2025.
- Ces marchés offrent un fort potentiel de croissance économique grâce à une démographie dynamique.
Des opportunités et des risques financiers
Les marchés frontières offrent aux investisseurs la possibilité de miser sur des zones économiques en bordure de pays développés, comme le Vietnam, le Maroc ou la Roumanie. Ces pays attirent de plus en plus d'investissements et présentent un potentiel de croissance important. Toutefois, cette croissance est associée à des risques financiers et économiques, dus à des environnements politiques parfois instables et à des marchés moins liquides.
Un attrait pour les investisseurs
En 2025, l'indice MSCI « marchés frontières » a surperformé les indices américains classiques, tels que le S&P 500 et le Nasdaq 100, grâce à des rendements plus élevés. Ces marchés offrent des opportunités pour les investisseurs en quête de diversification de leur portefeuille et de rendements attractifs à long terme.
